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DROR MESHULAM

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Mercredi 24 juin 2009
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Tanya :

Chaar Hayi'houd Vehaemouna: chapitre 10
Il est un principe selon lequel, la Torah s'exprime de la même façon que l'homme (c'est-à-dire en utilisant des comparatifs et images accessibles et compréhensibles à l'esprit humain). C'est pourquoi, les Sages utilisèrent la parabole de l'unification entre la lumière du soleil et la source dont elle provient, afin de nous faire illustrer l'unification entre Dieu et ses attributs (les Sefirot). Lorsque la lumière du soleil se trouve dans sa source, au coeur de l'astre solaire, elle se trouve parfaitement unie à sa source, et ne possède pas d'existence propre. Ainsi, en est-il de même pour l'unification entre D.ieu et Ses attributs. Les attributs de Dieu lui sont parfaitement unifiés, ils ne peuvent recevoir de qualificatifs que par rapport aux créatures que Dieu fait vivre et exister par Ses attributs. Le premier jour de la création, Dieu dévoila l'attribut de bonté constituée lui-même de tous les autres attributs. C'est pourquoi il en découla une lumière limitée, une lumière matérielle. Le deuxième jour, fut créé le firmament par l'attribut de rigueur. Cependant, cette rigueur contenait en elle un aspect de bonté car, cette dernière avait pour but de permettre à la terre d'émerger afin de laisser place à l'homme, pour servir Dieu.

Rambam :

Mitsva positive N° 215 :
Il s'agit du commandement qui nous a été enjoint de pratiquer la circoncision.

Il faut également étudier ce jour le texte des prières et le paragraphe NOAGOU AAM... jusqu'à YIMLO'H LEOLAM (Texte issu du Michné Torah)
Déroulement de la prière

Hayom Yom :

L'Admour Hazaken écrit dans son Sidour (p.12):
«Il est bon de dire, avant la prière: «je m'engage à accomplir le Commandement d'aimer son prochain comme soi-même».
Ainsi, le Précepte d'Ahavat Israël est la porte d'entrée que doivent franchir ceux qui désirent se présenter devant D.ieu pour prier. C'est par le mérite de cet amour que la prière sera exaucée.»

Un jour - une hala'ha :

Se préparer à Guimmel Tamouz (2)
- Quelles prières doit-on faire au Ohel ?
Il faut dire au moins un chapitre des Psaumes.
Si on ne s'est pas rendu au Ohel durant 30 jours, on doit aussi dire la bénédiction : "Achère Yatsare Ete'hem Badine".
- Peut-on prier pour des bienfaits matériels ?
Certainement. Le "matériel" d'un Juif relève du domaine spirituel.
- Qu'est-ce qu'un "PaNe" ?
Littéralement c'est un "Pidione Néfech", un papier sur lequel on mentionne son nom, le nom de sa mère et ses différents problèmes.
On devrait lire ce "Pane" en se représentant qu'on est debout devant le Rabbi (celui qui est entré en audition privée doit se rappeler cette "Yé'hidout"). Après avoir lu le "Pane" (auquel on peut rajouter oralement d'autres demandes), on doit le plier, le déchirer et le déposer au Ohel.
- Comment se conduit-on au Ohel ?
On ne doit pas entrer avec des chaussures en cuir. On quitte le Ohel en marchant à reculons. Une fois qu'on a quitté le cimetière, on se lave les mains rituellement mais on ne doit pas les sécher.
Par ailleurs: le 3 Tamouz, on allumera une bougie de 24 heures. On donnera davantage de Tsédaka (charité) ; on dira davantage de Psaumes et on étudiera les Michnayot commençant par les lettres du nom du Rabbi. On prendra de bonnes résolutions en l'honneur du Rabbi.

Délivrance & Machia'h :

«Voici les voyages que les enfants d'Israël entreprirent pour quitter l'Egypte...»
Nos sages indiquent que D.ieu voulut remercier les lieux qui accueillirent les enfants d'Israël dans le désert et c'est pourquoi Il les cite tous dans notre Paracha.
D'ailleurs, à l'époque du Machia'h, D.ieu récompensera le désert pour son hospitalité, ainsi qu'il est écrit: «Que le désert et le sol brûlé se réjouissent ! ... Qu'ils se couvrent de fleurs...»
D.ieu transformera le désert en un lieu habitable, ainsi qu'il est dit: «Du désert, je ferai un lac...»
Il y fera pousser des arbres ainsi qu'il est dit: «Dans le désert, je ferai croître le cèdre, l'acacia, le myrte et l'olivier.»
Aujourd'hui, le désert n'est que désolation et les caravanes qui s'y aventurent n'ont aucun chemin à suivre ; c'est pourquoi il est dit: « Je vais établir un chemin dans le désert.» Il est aussi écrit: «Là, s'ouvrira une chaussée, une route qui sera appelée la route sacrée.»

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de mettre des vêtements à la machine à laver et de la mettre en marche avant la prière?
Réponse:

Avant la prière on ne doit pas s'occuper de quoi que ce soit en dehors des préparatifs à celle-ci. Le fait de mettre des vêtements dans la machine à laver n'est pas considérer comme une "occupation" et sera donc autorisé.
Source:
הליכות שלמה פרק ב אות ה
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :
'Houmach - Rambam - Hayom Yom - Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia'h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya - Tehilim - Un jour une Hala'ha: Rédaction du Toramel

Lundi 8 juin 2009
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Tanya :

Chaar Hayi'houd Vehaemouna: chapitre 6
Les attributs de D.ieu, tels qu'ils se dévoilent ici-bas, sont "inclus" les uns dans les autres: le Nom Divin "A-vaya" (qui représente l'attribut divin de bonté) forme un avec le Nom Divin E-lokim (qui représente, quant à lui, l'attribut de rigueur). En effet, puisque "une entité ne peut se cacher elle-même", l'attribut de "rigueur" ne peut exercer son effet de voile que par rapport aux créatures, et en aucun cas par rapport au Créateur. Ainsi, le monde n'occupe aucune place vis-à-vis de de D.ieu et ne constitue en aucun cas quelque chose d'extérieur à Lui. C'est ainsi qu'il est dit: "Il n'y a rien d'autre que Lui".

Rambam :

Mitsva positive N° 73 :
Il s'agit du commandement qui nous a été enjoint d'avouer à voix haute les fautes que nous avons commises envers D.ieu, après nous en être repenti. C'est ce que l'on nomme la confession.

Hayom Yom :

Les premier Sages, qui étaient comparables aux anges, puisse leur mérite nous protéger, avaient déjà affirmé que la guérison de l'âme est comparable à celle du corps.
La première étape, qui est cruciale, consiste à circonscrire l'endroit de la maladie: vient-elle du fait que le corps est grossier et corrompu, ou bien y a-t-il une déficience des forces de l'âme, une attirance pour le mal, de l'orgueil ou un mensonge? Ou encore la source de la maladie est-elle l'habitude, le mauvais pli qui découle d'une éducation inadéquate ou d'un entourage négatif?
Tant que n'est pas clairement établi l'endroit de la maladie et la raison de l'affection, il est impossible d'envisager la guérison. Il faut prescrire un comportement judicieux dans tous les domaines, dans ce qu'on accomplit et dans ce dont on s'abstient, "fais le bien" par l'accomplissement des Mitsvot, la fixation de temps pour l'étude, l'acquisition de traits de caractère positifs et également "éloigne-toi du mal".
Cependant, le plus important est que le patient prenne conscience de deux éléments:
. Il doit savoir qu'il est malade et éprouver un profond désir de guérir.
. Il doit être informé qu'il peut guérir, doit s'emplir d'espoir et s'en remettre totalement à D.ieu, Qui le guérira de sa maladie.

Un jour - une hala'ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (10)
Il est de coutume de se montrer tolérant et d'autoriser le fait de sucer des aliments pendant Chabbat pour en absorber le jus, comme par exemple sucer des fraises pour en aspirer le jus ou encore sujet un morceau de viande se trouvant dans du bouillon pour en aspirer le bouillon, etc. En effet, puisque telle est la façon de manger, ceci n'es pas considérer comme allant à l'encotre de l'interdit de "Se'hita" (presser).
Cependant, en ce qui concerne les raisins et les olives dont l'interdit relatif au pressage est de la Torah, il y aura lieu de se montrer plus strict.

Délivrance & Machia'h :

Les écrits du Ari Zal disent que la dernière génération de l'exil, qui sera la première de la défense future, est la réincarnation de celle qui quitta l'Égypte et ceci s'applique à la présente époque. Et, tout comme la libération de l'Égypte fut obtenue par le mérite des femmes vertueuses qui vivaient alors, la délivrance future sera aussi par le mérite des femmes de la présente époque. Comme on l'a maintes fois souligné, il est une évidence que cette génération est la dernière de l'exil et sera, en conséquence, la première de la délivrance future. Pourquoi est-ce particulièrement notre époque qui aura le mérite de connaître la délivrance ? Parce qu'elle peut être comparée à un nain qui se trouve sur les épaules d'un géant. Incontestablement elle est « naine ». Malgré cela, lorsqu'elle est placée sur les épaules d'un géant, elle voit encore plus loin que lui. C'est ainsi le nain qui peut annoncer au géant la venue du Machia'h et lui dire : «Viens, dansons ensemble à la rencontre de notre juste Machia'h». (Extrait d'un discours du Rabbi)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de faire construire ou réparer une "Matseva" (pierre tombale) avec l'argent du Maasser?
Réponse:

La construction ou la réparation d'une pierre tombale est une obligation incombant aux fils du disparu. C'est pourquoi, ils ne pourront utiliser pour cela l'argent du Maasser. Toute personne autre que les fils du disparu pourra, quant à elle, utiliser l'argent du Maasser (ndt-puisque, elle, n'a pas d'obligation relative à ériger ou réparer la pierre tombale du disparu).
Source: צדקה ומשפט פרק ט הערות יז-יח
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :

'Houmach - Rambam - Hayom Yom - Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia'h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya - Tehilim - Un jour une Hala'ha: Rédaction du Toramel

Vendredi 22 mai 2009
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Yom Yeroushalayim

Yom Yeroushalayim est une commémoration annuelle célébrée annuellement à la date hébraïque du 28 Iyar, par les Juifs laïques et religieux, en Israël et dans la diaspora juive.
Cette journée célèbre la réunification de la ville de Jérusalem après la conquête de Jérusalem-Est par Tsahal au cours de la guerre des Six jours en 1967.

Rappels historiques

Le plan de partage de la Palestine de 1947 prévoyait deux États indépendants, l'un juif et l'autre arabe, avec un troisième État de Jérusalem sous contrôle international. L'attaque arabe contre l'État d'Israël

proclamée en 1948 conduisit à la guerre israélo-arabe de 1948 qui s'achève sur les accords d'armistice israélo-arabes de 1949 et un partage de la ville de Jérusalem suivant la ligne de front, entre sa partie orientale (dont la vieille ville) sous contrôle jordanien et la partie occidentale sous contrôle israélien.

Pendant 19 ans, la vielle ville de Jérusalem est restée sous autorité jordanienne. La présence juive fut interdite y compris sur les lieux saints du judaïsme. Des profanations de synagogues et de cimetières y ont été rapportées également.
Lorsque Tsahal conquiert Jérusalem-Est à l'issue des combats de la guerre de 1967 (le 28 Iyar 5727), Israël déclare officiellement « Jérusalem réunifiée et capitale éternelle et indivisible du peuple juif ». Le cessez-le-feu est décrété le 11 juin 1967. La Knesset reçoit la proposition de loi gouvernementale sur l'administration de Jérusalem dès le 27 juin.
Le 12 mai 1968, le gouvernement israélien proclame le 28 Iyar comme un jour férié en tant que "Yom Yeroushalayim". Le 23 mars 1998, la Knesset décide de faire de ce jour une fête nationale. La communauté juive la commémore comme la "libération" de la vieille ville et de ses lieux saints.
Comme pour Yom Haatsmaout, le Grand Rabbinat d'Israël a décrété que chaque année, Yom Yeroushalayim devrait être célébré dans la joie, notamment par des prières et coutumes religieuses particulières.

Découvrir Jérusalem, à travers le prisme culturel


Promenez-vous à Jérusalem ... depuis chez vous

Les rues, les monuments et les sites de Jérusalem comme si vous y étiez. Ses pierres dorées à la lumière du soleil du Levant, ses aromes et ses saveurs colorées aux pigments de l'Orient, un véritable panorama complet nous est offert par le site Jerusalemshots qui propose une compilation rare de photographies presque exhaustive de cette Ville de l'Absolu selon la formule de Chateaubriand.

42ème Jour de Jérusalem : quand l'éducation perce les murailles


Le 42ème Jour de Jérusalem est commémoré cette année par la Municipalité de Jérusalem sous le signe de l'éducation. Sous l'appelation quand l'éducation perce les murailles de nombreuses manifestations sont organisées tout au long de la semaine afin de rendre hommage aux professionnels de l'éducation – enseignants, professeurs, éducateurs et autres intervenants, mais aussi aux élèves des écoles de Jérusalem pour l'enseignement à la coexistence et à la paix.

Il y a 42 ans la Bataille de Jérusalem

Le Jour de Jérusalem est aussi l'occasion de commémorer la Bataille de Jérusalem au cours de laquelle de violents combats ont été menés et qui ont conduit à la réunification de la Ville Sainte coupée en deux depuis la Guerre d'Indépendance. La bataille la plus rude fut conduite pour libérer le Mount Scopus sur la Colline aux Munitions,

véritable camp fortifié par la Légion jordanienne qui y avait édifié des tranchées regorgeantes de munitions et de matériel militaire sophistiqué. Cette bataille, plus encore que celle qui a conduit à la libération de la Vieille Ville et du Mont du Temple, reste gravée dans la mémoire des Israéliens comme l'une des plus difficiles que Tsahal ait eu à mener. Une celèbre chanson en rappelle par le détail les différentes étapes ainsi qu'un Mémorial érigé sur cette colline qui aujourd'hui accueille l'un des plus beaux parcs de Jérusalem.


Visiter le Mémorial et lire l'histoire de la Bataille de Jérusalem

Ecouter le chant dédié à la Bataille de Jérusalem

Jérusalem dans la littérature française

Jérusalem a été magnifiée aussi par les grands auteurs de la littérature française: Chateaubriand, Lamartine ou encore Gustave Flaubert et plus tard Pierre Loti aux côtés d'autres auteurs ont, le plus souvent au travers de voyages initiatiques, narré leur découverte de la Ville Sainte et décrit le lien inextinguible entre le Peuple du Livre et sa Ville. Extraits: 

« J’aperçus enfin moi-même cette montagne comme une tache ronde au-dessous des rayons du soleil. Je me mis alors à genoux à la manière des Latins. La vue du berceau des Israélites et de la patrie des chrétiens me remplit de crainte et de respect. J’allais descendre sur la terre des prodiges, aux sources de la plus étonnante poésie, aux lieux où, même humainement parlant, s’est passé le plus grand événement qui ait jamais changé la face du monde, je veux dire la venue du Messie...François-René de Chateaubriand - Itinéraire de Paris à Jérusalem

Nous arrêtâmes nos chevaux pour la contempler dans cette mystérieuse et éblouissante apparition. Chaque pas que nous avions à faire, en descendant dans les vallées profondes et sombres qui étaient sous nos pieds, allait de nouveau la dérober à nos yeux : derrière ces hautes murailles et ces dômes abaissés de Jérusalem...Alphonse de Lamartine - Le voyage en Orient

Comme c’est propre ! les murs sont tous conservés. - Je pense à Jésus-Christ entrant et sortant pour monter au bois des Oliviers ; je l’y vois par la porte qui est devant moi, les montagnes d’Hébron derrière la ville, à ma droite, dans une transparence vaporeuse ; tout le reste est sec, dur, gris ; la lumière me semble celle d’un jour d’hiver, tant elle est crue et blanche. C’est pourtant très chaud de ton, je ne sais comment cela se fait...Gustave Flaubert - Voyage en Palestine

« C’est le vendredi soir, le moment traditionnel où, chaque semaine, les juifs vont pleurer, en un lieu spécial concédé par les Turcs, sur les ruines de ce temple de Salomon, qui « ne sera jamais rebâti ». Après les terrains vides, nous atteignons maintenant d’étroites ruelles, jonchées d’immondices, et enfin une sorte d’enclos, rempli du remuement d’une foule étrange qui gémit ensemble à voix basse et cadencée. Déjà commence le vague crépuscule. Le fond de cette place, entourée de sombres murs, est fermé, écrasé par une formidable construction salomonienne, un fragment de l’enceinte du Temple, tout en blocs monstrueux et pareils...Pierre Loti – Jérusalem

Jérusalem dans la chanson française

De nombreux artistes français ont chanté Jérusalem. Edith Piaf en 1960 entonne De Jérusalem, a surgi la Lumière du monde, C'est un soleil nouveau qui renaît dans le soleil...ou encore les Compagnons de la Chanson, le célèbre groupe vocal français qui a, lui aussi, chanté Jérusalem. Au lendemain de la Guerre des Six jours,  ils reprennent la traduction française de Yerushalayim Shel Zahav qu'ils incorporent à leur répertoire avec succès concurrençant  Rika Zaraï  qui fait partager au public français l'émotion de sa Jérusalem en Or puis ensuite fait l'éloge d'Un mur à Jérusalem, Mur d'espoir et de Lumière. En même temps Salvatore Adamo, défiant les menaces du boycott des capitales arabes,  récite dans sa majestueuse chanson INCH'ALLAH l'hommage à Jérusalem et au peuple d'Israël, meurtri par la Shoah, qui a fait fleurir le désert :

"Mais oui j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'entends toujours ce requiem
Lorsque sur lui je suis penché

Requiem pour 6 millions d'âmes
Qui n'ont pas leur mausolée de marbre
Et qui malgré le sable infâme
Ont fait pousser 6 millions d'arbres".

Un peu après, Enrico Macias exalte les pèlerins venus célèbrer Noël à Jérusalem, près d'un Mur que l'on croyait perdu.

Voir le clip des Compagnons de la Chanson qui chantent "Jérusalem d'Or"

Voir Edith Piaf chantant Jérusalem

Ecouter Adamo Inch'Allah

Ecouter Rika Zaraï: Un Mur à Jérusalem

Noël à Jérusalem par Enrico Macias

 

Vendredi 22 mai 2009
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révélation de Marc Lev sur un livre datant de 1714 de Hadran Reland ( Savant et Philosophe )


La Palestine ?..En 1696 Ramallah se nommait Beteïlé ( de l'hébreu : maison de Dieu)...
Alors que le devenir d'aujourd'hui n'a que trop de similitudes avec celui d'hier ou même d'auparavant en terme de roquettes, de missiles poursuivant inlassablement une même trajectoire vers le sud d'Israël ( déjà quelques 200 engins se sont abattus sur la région de Sderot depuis l'arrêt de l'opération "plomb durci").
Alors que Noam Shalit (le père de Gilad) se trouvait justement en visite à Sderot alors qu'un nouveau missile s'abattait sur une habitation...Doit-on voir en cela une symbolique de l'emprise terroriste sur Israël ?
Alors qu'un nouveau gouvernement palestinien vient de faire jour et que ( bien évidemment me direz-vous) celui-ci n'est aucunement reconnu par les "frères palestiniens" du Hamas, je me suis trouvé en possession du livre publié en 1714 par un savant et philologue hollandais, Hadrian Reland, et intitulé : " Palaestina ex monumentis veteribus illustrata" ...
Reland qui à l'époque avait été délégué en voyage d'études dans la région d'Israël afin d'y recenser plus de 2500 lieux cités dans les textes ( Bible et michna) a de-même effectué un travail de recensement pour chaque localité visitée.
Ainsi il s'avère par ses écrits qu'à cette époque la terre d'Israël était pratiquement déserte et très peu peuplée, que la majorité des habitants se départageait en une dominante de juifs, quelques chrétiens et très peu de musulmans dont la plupart étaient des bédouins...
Les constatations ne manquent pas d'étonner lorsque l'on apprend qu'aucune ville de cette époque n'avait d'appellation en langue arabe et qu'ainsi les dénominations des diverses citées venaient ou bien de l'hébreu, ou du grec ou du latin-romain. A comprendre: des villes arabes actuelles aux noms comme Shehem, Gaza, Ramallah, Al- Qods... n'existaient aucunement en tant que telles il y a moins de 300 ans de cela...
Pour étayer ses dires, Reland cite des villes comme Jérusalem avec une population à cette période de quelques 5000 âmes à majorité juive et abritant également quelques familles chrétiennes. De musulmans pas, hormis quelques familles bédouines isolées composées d'ouvriers temporaires saisonniers. Nazareth est décrite comme une ville chrétienne à part entière ( 700 chrétiens). Quant à des lieux comme Gaza de l'époque, il y demeurait quelques 550 personnes : 50% de juifs et...50% de chrétiens, comme Oum El Fahem où vivaient quelques 10 familles chrétiennes...
Est-ce un fait du hasard ? Doit-on voir dans la réception actuelle de ces données un signe venu d'ailleurs alors que l'international nous presse à signer une paix, à aller de l'avant vers deux états?
Une solution humaine doit sans l'ombre d'un doute être trouvée vis à vis de ces populations coincées entre divers feux mais comment dorénavant les nommer alors que la légimité palestinienne, le bien-fondé d'un soi-disant peuple palestinien semblent d'ores et déjà faire partie d'une utopie, d'un irréel de la chose ?
Vendredi 22 mai 2009
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A Chavouot c'est l'univers tout entier qui subit un bouleversement fondamental dont les effets continuent de modeler notre vie.
Jusqu'à cette date, enseignent nos Sages, spirituel et matériel sont deux domaines hermétiquement séparés.
A partir de là, au contraire, les deux peuvent s'interpénétrer, permettant au monde de connaître l'élévation nécessaire.
Au jour de Chavouot, c'est donc comme une passerelle lancée entre deux univers qui apparaît. Et c'est D.ieu qui, descendant sur le Mont Sinaï, c'est-à-dire vers le monde matériel, choisit de la construire.

Depuis lors, les actes des hommes ont un retentissement. Ils modifient l'ordonnancement des choses, font pénétrer la spiritualité au coeur même de ce monde matériel.
C'est dans cet horizon nouveau que s'inscrit le projet du judaïsme et c'est par lui que les juifs deviennent un peuple. On parle souvent du caractère ritualiste de la foi juive. Il est vrai que, pour la Torah, le lien avec D.ieu paraît surtout s'exprimer en termes de Mitsvot, c'est-à-dire d'obligations et d'interdictions. C'est justement à Chavouot que cette idée s'acquiert : l'acte est primordial parce qu'il utilise la matière pour sa mise en oeuvre. Ainsi, l'attachement au Divin ne reste pas cantonné à un spirituel insaisissable. Il s'enracine dans le concret et, à la suite du Don de la Torah, transforme le monde. C'est là, sans conteste, une immense mission. Elle est, tout à la fois, la volonté, le sens et la vie du peuple juif qui, lorsque le monde fit silence pour entendre les Dix Commandements, sut répondre à l'appel de D.ieu: "Nous ferons et nous comprendrons".
Chavouot : un mariage en deux mouvements

Ainsi parla D.ieu : Je me rappelle la gentillesse de ta jeunesse, ton amour de jeune mariée, le fait que tu M’as suivi dans le désert sur une terre désolée
Jérémie2 :2

Dans ce monde,[le lien de D.ieu avec Son peuple] fut un engagement- comme il est écrit: «Je te fiancerai à Moi pour toujours» et D.ieu ne leur donna que la lune, comme il est écrit: «cette nouvelle lune sera pour vous…» Mais aux jours de Machia’h il y aura un mariage, comme il est écrit: «Ton mari, ton Créateur» et alors D.ieu leur donnera tout, comme il est écrit: «et les sages brilleront comme la clarté des cieux et ceux qui apportent la droiture à de nombreux hommes comme les étoiles, à tout jamais».
Midrach Rabbah, Chemot15 :30

Nous habitons une réalité qui se définit par deux aspects essentiels: l’être et le non-être. Une chose est ou n’est pas, est manifeste ou cachée, en mouvement ou au repos, positive (chargée d’énergie) ou négative (non chargée d’énergie). Les phénomènes les plus complexes eux-mêmes constituent la somme de nombreux degrés de présence ou d’absence. Une fois que tout a été dit et fait, tout se réduit à la convergence d’un certain nombre de «oui» et d’un certain nombre de «non». Les «non» délimitent les paramètres d’une chose, établissant ce qui n’est pas et les « oui » sont l’essence de ce qu’elle est. (Un morceau de bois rouge d’un mètre n’est pas un morceau de bois d’un mètre vingt, n’est pas vert, bleu ni jaune, n’est pas de la pierre du fer etc. Les «non» constituent les limites du morceau de bois, de son être et de ce qui le distingue des autres objets, alors que les «oui» ont un lien avec ce qui se trouve à l’intérieur des limites : la nature et les caractéristiques de ce morceau de bois lui-même).
«D.ieu regarda dans la Torah et créa le monde». C’est pourquoi la nature binaire de la Création reflète la division de la Torah en règnes positif et négatif. «Je suis l’Eternel ton D.ieu », le fondement des commandements positifs (mitsvot asséh) est complété par «tu n’auras pas d’autres dieux que Moi », l’essence de tous les commandements négatifs (mitsvot lo taasséh). «Aime ton prochain comme toi-même » est la contrepartie positive de «tu ne haïras ton frère dans ton cœur» et «rappelle-toi du Chabbat» renvoie à «ne fais aucun travail…le septième jour». La Torah commande de créer la vie et interdit de la détruire ; elle instruit de consommer du pain non levé à Pessa’h et interdit tous les aliments levés pour la durée de la fête, etc.
Les instructions de la Torah concernant le mariage incluent également à la fois une composante «affirmative» et une composante «négative».. Selon la loi de la Torah, un mariage consiste en deux pas distincts. D’abord viennent les kiddouchine («consécration», appelés également éroussine:«engagement»):le jeune homme donne à la jeune fille un objet de valeur et en retour, la jeune fille se consacre à lui, avec l’effet qu’«elle devient interdite au reste du monde». A partir de là, si elle se lie physiquement à un autre homme, cela constitue un adultère et dissoudre les kiddouchine requiert un guet, un acte de divorce, comme pour un mariage déjà célébré. Pourtant, le but du mariage n’est pas d’interdire «au reste du monde» de vivre avec elle mais d’effectuer une union entre deux personnes. C’est là la fonction des nissouine («mariage») effectués sous la ‘ houpah (le dais nuptial), du yi’houd (isolement du couple après le mariage) et des chéva bra’hot (les sept bénédictions du mariage) qui font de l’homme et de sa femme une «seule chair». En d’autres termes, les kiddouchine définissent les paramètres d’une relation, libérant un «espace» dans lequel elle peut exister, alors que les nissouine remplissent cet espace de l’essence de la relation elle-même.

Assurer une permanence aux frontières

Comme nous l’avons dit, les kiddouchine et les nissouine constituent deux phases distinctes dans le processus du mariage. En fait, à l’origine, les kiddouchine avaient lieu à une date antérieure, après quoi la fiancée continuait à vivre chez ses parents pendant que le couple se préparait aux nissouine qui se tenaient généralement un an plus tard.
(Ce n’est qu’au cours des siècles derniers quand les tribulations de l’exil ont ébranlé la stabilité de la vie juive et souvent causé la dispersion soudaine des communautés qu’il a été jugé préférable de ne pas créer un lien de mariage entre un jeune homme et une jeune fille qui ne vivraient pas ensemble. C’est là qu’est née la pratique d’usage de nos jours qui consiste à célébrer les nissouine juste après les kiddouchine, combinant les deux étapes du mariage en une cérémonie unique).

Nos Sages nous disent qu’au Mont Sinaï, lorsque D.ieu Se révéla Lui-Même à nous, et nous donna la Torah, nous nous consacrâmes à Lui comme sa jeune épousée. Néanmoins cela ne constitua que l’étape des kiddouchine de notre mariage. Notre lien avec Lui ne sera complet qu’à la venue du Machia’h, lorsque D.ieu et Israël seront unis par les nissouine.
Cela ne signifie pas pour autant que notre relation avec D.ieu ne prend aujourd’hui que l’aspect négatif, comme on l’a noté ci-dessus, nos engagements à Son encontre incluent à la fois les commandements négatifs et les commandements positifs. Mais aujourd’hui, nous ne somme capables que d’établir les paramètres de notre relation et non d’en réaliser le contenu quintessenciel. Aujourd’hui, notre relation avec D.ieu se définit par notre engagement à Lui et notre aspiration à nous unir à Lui mais sans l’expérience tangible de l’union elle-même. Nous aspirons de nous rapprocher de Lui comme la jeune fiancée mais ces sentiments ne sont qu’un avant-goût de ceux qui viendront après le mariage.
Pendant trente-trois siècles nous avons créé l’«espace» pour notre mariage avec D.ieu, défendant avec zèle ses frontières. Nous sommes restés fidèles à Lui face à toutes les cultures et les «ismes» qui ont tenté de nous séduire. Nous avons affirmé notre identité en tant que Son peuple exclusivement consacré à Lui. Maintenant nous sommes prêts à la chose vraie, à l’expérience réelle du divin comme étant la réalité la plus intime de notre vie.

 

Présentation

  • : israel mon amour (une juive sioniste , religieuse et fiere de l'etre)
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  • : Oui, je défendrai le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Quitte à mourir pour le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Je défendrai contre tout ennemi, Le sable et la terre, qui m'étaient promis Quitte à mourir pour le sable d'Israël, Les villes d'Israël, le pays d'Israël; Tous les Goliaths venus des pyramides, Reculeront devant l'étoile de David... Serge Gainsbourg
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