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DROR MESHULAM

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Dimanche 30 mars 2008
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Tazria (Lévitique 12-13)
La Vie et la Mort

La Vie et la Mort


L'Eternel parla à Moshé en disant : 'Parle aux enfants d'Israël pour leur dire que lorsqu'une femme conçoit et donne naissance à un garçon, elle sera "impure" pour une période de sept jours, comme durant les jours de la menstruation... Et le huitième jour, la chair de son prépuce sera circoncise". [Lévitique 12:1-3]


Ainsi, la Torah nous enseigne les lois de l'accouchement, et les lois "de la pureté spirituelle" (tahara) et de "l'impureté spirituelle" (touma), qui en découlent.

La notion de touma et de tahara a déjà été évoquée dans la Torah, au sujet des animaux cacher. Par contre, les lois de niddah (période liée à la menstruation) n'ont jamais été mentionnées. Aussi, la formulation du verset est surprenante : "elle sera impure comme les jours de niddah", comme si ces lois de niddah avaient déjà été traitées.

Un second problème que soulève ce passage est l'obligation qu'a la femme d'apporter des sacrifices à la suite de son accouchement :

" Et quand seront complétés ses jours de pureté, pour un fils ou pour une fille, elle apportera un mouton dans sa (première) année comme holocauste (olah) et une jeune colombe ou une tourterelle comme sacrifice d'expiation...". [Lévitique 12:6]

Le sacrifice olah est compréhensible, mais pourquoi la jeune mère doit-elle également apporter un sacrifice ('hatate) pour une faute commise? Quel péché a-t-elle commis?

UN TEMPS POUR LE DEUIL


Le Talmud explique que la douleur de l'accouchement a été telle, que la nouvelle mère a peut-être fait le serment de ne plus s'isoler dans l'intimité avec son mari, (et ce, afin de ne plus accoucher et donc de ne plus revivre une telle douleur!).

Mais le Ba'al HaTourim nous offre un commentaire surprenant. Il souligne que la séparation durant les sept jours qui suivent la naissance, qui est identique à la durée de séparation qui suit la menstruation de la femme, est comparable aux sept jours de deuil.

Cette idée, qui trouve son origine dans le Zohar, est compréhensible vis-à-vis de la menstruation : le concept du deuil durant sept jours est la réponse de l'homme face à la mort, et la période de deuil est une période de séparation par rapport à la société.

On peut considérer la période de niddah comme une sorte de deuil. En effet, le sang de la menstruation provient de la non-fécondation de l'ovule et témoigne en quelque sorte d'une naissance potentielle qui n'a pas abouti. Par conséquent, le Judaïsme, avec son attachement suprême à la vie humaine, va jusqu'à nous demander de réagir face à cette perte de vie potentielle. L'enseignement du Zohar dévoile ainsi un principe fondamental expliquant les lois de niddah, où mari et femme sont séparés et observent leur deuil personnel pour l'enfant qui n'est pas né.


Mais pourquoi le Ba'al HaTourim parle de deuil et introduit le concept de niddah (et du deuil qu'il symbolise) à un moment où la vie est donnée? En fait, la question peut être posée à propos du verset lui-même : pourquoi la séparation préconisée après un accouchement est-elle mise en parallèle avec la séparation de niddah? Si l'on s'en tient à notre analogie précédente, la période de niddah correspond à une période de "deuil" pour la perte de cet ovule non fécondé. Mais la naissance, c'est tout l'inverse! L'ovule a été fécondé, un enfant est né. Pourquoi évoquer le deuil? Pourquoi cette séparation?

RETOUR AU JARDIN D'EDEN


Afin de répondre à ces questions, penchons-nous sur les commentaires de Rashi concernant le premier verset de cette parasha. En citant le Midrash, Rashi nous fait observer :


Rabbi Simlaï dit : "de même que la création de l'homme (eut lieu) après (la création de) tout le bétail, les animaux sauvages et les oiseaux, lors de la Création du Monde (Genèse 1), de même sa loi (celle de l'Homme) est expliquée après la loi concernant le bétail, l'animal sauvage et l'oiseau". [Rashi 12:2]

Il y a semble-t-il un parallèle entre ces lois (de tahara et de touma) et la Création du monde. La référence au chiffre sept devrait nous alerter sur une possible connexion avec les sept jours de la Création. Le sixième jour, après que toutes les autres créatures furent créées, l'Homme fut créé. L'Homme reçut alors un ordre de D-ieu :


L'Eternel D-ieu ordonna à l'homme en disant : "de tous les arbres du Jardin tu peux manger. Mais de l'arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, tu ne mangeras pas de lui, car le jour où tu en mangeras, tu mourras". [Genèse 2:16-17]


Nous connaissons tous la fin tragique de l'histoire. Adam et Eve mangèrent de l'arbre de la Connaissance. Ils ne moururent pas immédiatement après leur transgression, mais ils devinrent mortels. La réponse de D-ieu au péché d'Eve nous éclaire sur notre sujet :

Et à la femme il dit : 'Je multiplierai ta peine et ta grossesse, dans la souffrance tu accoucheras des enfants et vers ton mari (sera) ton désir et il te dominera'. [Genèse 3:16]

Au lieu de la mort "promise", nous avons une description claire de ce qui attend Eve, et en fait toute femme, durant sa grossesse et son accouchement.

Le Talmud enseigne que l'expression : "Je multiplierai ta peine" fait référence au sang de la menstruation, ce qui signifie que sans le péché du "fruit défendu", les femmes n'auraient pas eu du tout de cycle menstruel. L'accouchement quant à lui, aurait été un événement indolore, automatique, presque une conséquence immédiate de l'intimité physique.

Dans un monde parfait et idyllique, il n'y a pas de douleur, il n'y a pas de deuil. A présent, nous pouvons peut-être comprendre les commentaires du Ba'al HaTourim. Chaque accouchement nous rappelle le péché et la punition de Eve. Nous vivons dans un monde où la mort est inévitable et finalement chaque enfant né est destiné à mourir.

Ceci explique la séparation après l'accouchement et l'analogie avec la menstruation. Toutes deux résultent du même péché. Alors que la niddah réagit face à la vie potentielle qui a été perdue, la séparation après l'accouchement pleure la souffrance du processus de l'accouchement et la mortalité de l'enfant issu de ce processus.


La demande d'apporter un korbane 'hatate (sacrifice pour une faute commise) devient maintenant évidente. L'accouchement est tellement lié au péché de Eve, qu'un sacrifice expiatoire s'impose (korbane 'hatate).


Nous pouvons maintenant comprendre pourquoi la période de séparation qui suit la naissance d'une fille est deux fois plus longue que pour un garçon. Après la naissance d'une fille, le deuil pour notre mortalité et la douleur sont beaucoup plus grands, car l'enfant né est non seulement la victime de la mortalité, mais également le transmetteur. Elle aussi mourra, mais plus déchirant encore, elle transmettra les conséquences du péché à la prochaine génération. A son tour, cette fille donnera la vie et donc la mort.

LE COMPTE À REBOURS


La Torah nous ordonne de circoncire au huitième jour, le fils qui vient de naître. Le chiffre huit représente ce qui est au-delà du monde physique, au-delà des sept jours de la "nature".

L'idée de la circoncision est celle d'un homme contrôlant sa nature et ses désirs, en dépassant sa propre identité physique. En ce sens, la circoncision est une façon de parfaire la nature afin d'élever l'humanité.

C'est Adam et Eve qui, tout en succombant à leurs désirs, ont mis en mouvement la chaîne de la mortalité et de la douleur, et la Torah ici nous donne les moyens de casser cette chaîne.

Les lois de niddah comportent le compte de sept "jours propres" avant l'immersion dans le mikvé, mikvé dont les eaux sont appelées "mayim 'hayim", ce qui signifie littéralement, "eau de vie".

A un autre endroit, la Torah nous demande de compter : il s'agit du compte des sept semaines du omer, entre Pessa'h, le jour de la libération, et Shavouot, le jour où la Torah a été donnée au Mont Sinaï.

Le Zohar (Vayikra 97 a-b) compare le compte des sept jours de pureté de la femme au compte des sept semaines de l'omer. Tout comme une femme compte le temps qui sépare la Toumah, "l'impureté spirituelle", de la Tahara, "la pureté spirituelle", de même, les enfants d'Israël comptent la période qui s'écoule entre leur départ de cette terre de souffrance et d'impureté qu'est l'Egypte, et le don de la Torah au Mont Sinaï, point culminant de cette ascension spirituelle.

Quand une femme sort du mikvé, elle s'unit à son mari, et cette union est une opportunité qui va peut-être donner une nouvelle vie. Quand les Juifs ont rencontré D-ieu au mont Sinaï, ils ont formé eux aussi, l'union qui a donné naissance à un espoir et à une vie nouvelle.

La métaphore comparant la Torah à l'Arbre de Vie, et parfois à l'eau, a été répétée à maintes reprises. Au mont Sinaï, les Juifs ont reçu la Torah, le véritable élixir de vie.

Adhérer à la Torah permet à l'homme de rester en union avec D-ieu. Viendra le moment où le monde entier acceptera D-ieu et sa Torah, la mort deviendra alors un élément du passé, comme Isaïe l'a prophétisé :

A jamais il anéantira la mort, et ainsi le D-ieu Eternel fera sécher les larmes sur tout visage... [Isaïe 25:8]

Alors en ce jour, il n'y aura plus de mort, ni de douleur.

Vendredi 28 mars 2008
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sortie platinium mike brant avec des  chansons inedites

sortie platinium mike brant
Mike Brant
Platinum collection

* CD album. 3 Volumes
15 €

Date de parution mars 2008



Jeudi 27 mars 2008
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27 mars 2008

Recette filmée de la chbakia

Bonjour à tous,

je sais que vous etes tous un peu ecoeuré par la quantité de miel et de gateaux avalés pendant les fetes de pourim mais moi j'ai filmés des tas de recettes et je me dis que dans peu de temps elles vous tenteront peut etre, alors la chbakia est une recette marocaine et malgrés les apparences je le suis à moitié alors je me doit de mettre des recettes de temps en temps, c'est une recette speciale car elle me renvoi à un souvenir d'enfance (comme la plupart de mes recettes) ou j'admirais ma grand-mére qui tortillais cette pate entre ses doigts et elle avait beau m'expliquait je n'y comprenait rien mais je trouvais ça trés beau!

bref avant de vous mettre la liste des ingredients je voudrais quand meme vous remerciez car mes videos ont deja été visionner plus de 105 000 fois et ça me fais trop plaisir au vue des longues heures que je passe à faire mes videos.

Ingredients:

  • 500 grs de farine

  • 1 sachet de levure chimique

  • 50 grs de margarine

  • 1 cuillere à soupe de vinaigre d'alcool

  • 1/2 verre à thé d'huile

  • 1 oeuf

  • 1 pincée de sel

Mercredi 26 mars 2008
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LES PALESTINIENS N'ONT PAS D'INTERET POUR LA PAIX

 

Par Richard Baehr, directeur politique de American Thinker

American Thinker, le 20 Mars 2008

Titre original : The Palestinians Have no Interest in Peace

Traduction : Objectif-info

Voir aussi Les 50 derniers articles de www.nuitdorient.com

 

La dernière enquête sur les opinions des Palestiniens devrait faire l'effet d'une douche froide aux nombreux partisans des processus de paix au Moyen-Orient s'ils sont taraudés par leur conscience professionnelle, qu'ils vivent sur place ou aux États-Unis. Comme l'a rapporté le New York Times, rien moins, il s'avère qu'une majorité écrasante des Palestiniens de Gaza et de Cisjordanie soutiennent l'utilisation de la violence contre Israël et veulent la fin de toute négociation avec ce pays. Parmi les violences dont les Palestiniens se disent partisans, il y a le meurtre de sang froid de 8 enfants à Jérusalem, par les soins d'un homme armé qui a tiré des centaines de coups de feu sur les étudiants dans la bibliothèque d'une Yeshiva. Il y a aussi les tirs de fusées contre des villes israéliennes depuis la Bande de Gaza.

 

Naturellement, Israël s'est retiré de Gaza en août 2005, ce qui fait que les Palestiniens ne peuvent pas dire qu'ils subissent l'occupation ou la présence de colonies pour justifier le tir de plus de 5000 fusées contre ce pays depuis le désengagement. Bien que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ait initialement condamné l'attentat de Jérusalem, il a élevé par la suite le tueur au statut de martyre. Ce dernier est à présent célébré dans les médias palestiniens comme un héros de la résistance.

Quand un type armé qui entre dans une école pour assassiner le plus d'enfants possible est considéré comme un héros national, nous avons affaire à une société sans équivalent sur la planète, pour ce qui est de l'abandon de toute morale et de toute décence humaine. L'éthique nationale palestinienne est une très grande malade. Le Hamas diffuse perpétuellement le slogan "les Israéliens aiment la vie, tandis que nous, Palestiniens, aimons la mort, et ainsi au final nous vaincrons".

 

L'auteur palestinien du sondage, Khalil Shikaki, qui a une bonne réputation, admet avoir été étonné par les résultats de l'enquête. Ceux-ci montrent que le soutien à la lutte armée contre Israël est au niveau le plus élevé qu'on ait jamais vu depuis 15 ans que l'on fait des sondages. Cependant, il n'a pas fallu longtemps pour que Shikaki change son fusil d'épaule et fournisse une explication des récriminations et de la colère des Palestiniens. La récente incursion à Gaza, et l'annonce par le gouvernement israélien des plans de construction de quelques centaines de logements près de la ligne verte. Les justifications avancées sont une mauvaise plaisanterie. Ce qui est pire, c'est que cette histoire va être gobée par les artisans du processus de paix, comme au Département d'état américain ou parmi nos alliés arabes "modérés".

Il y a une quantité de groupes capitulards, même au sein de la communauté juive américaine, au nombre desquels les "Américains pour la paix maintenant", le Forum politique d'Israël, l'Ameinou et le Brit Tzedek. Ce sont des groupes qui ne manquent jamais de voir la chance-de-la-décennie de faire la paix entre les deux camps. Selon eux, cette paix ne peut se réaliser que si les États-Unis s'engagent davantage dans le processus de paix, ce qui signifie s'il font pression sur Israël pour plus de concessions, et si les nations occidentales fournissent plus d'argent aux "modérés" favorables à la solution à deux états, les "partisans de la paix" de l'Autorité palestinienne.

 

La réalité, bien sur, c'est que les Palestiniens n'ont pas plus d'intérêt à une solution fondée sur deux états aujourd'hui qu'ils n'en ont eu au cours des 60 années qui se sont écoulées depuis que l'état moderne d'Israël a été créé. Les Arabes n'ont pas accepté un mini-état juif à côté d'un état palestinien, beaucoup plus grand à la fin des années 30, sur l'offre des Anglais avec le plan Peel, ni les deux états de taille équivalente proposé par l'ONU en 1947, ni l'offre d'Israël et des États-Unis à Camp David en 2000 ou encore à Taba en 2001. (Dans ces deux derniers cas, l'offre comprenait l'intégralité de Gaza et pratiquement toute la Cisjordanie).

 

Le vrai mythe, toutefois c'est de croire que les Palestiniens ont le moindre intérêt à la paix. La paix a toujours été le but des Israéliens : mettre un terme au conflit, passer un compromis sur les principales questions, et en finir une fois pour toutes avec les accusations et les revendications contre Israël exprimées dans la région et dans les organismes internationaux. À la fin du processus, la normalisation d'un état à tout jamais.

Pour les Palestiniens, la paix n'est pas un but. Cela peut être une étape en direction d'un but, une tactique à court terme. Mais la paix elle-même n'a aucune signification pour les Palestiniens. Ce n'est pas un aboutissement désiré. Le but palestinien est la fin d'Israël. En d'autres termes, une partie à ce conflit veut que sa prolongation soit assurée. Les objectifs de l'autre partie ne doivent jamais advenir.

 

Les Palestiniens croient que leur but peut être réalisé par la capitulation politique d'Israël, ou par la force, à partir d'un certain point, une ou des bombes iraniennes, par exemple. Mais le terrorisme palestinien et la violence font toujours partie de leur stratégie, conçue pour que les Israéliens ne puissent jamais se sentir en sécurité ni en repos, avec un État normal, et une existence reconnue en tant que peuple libre.

Les Palestiniens ont également découvert que ceux qui ne tirent aucune leçon de l'histoire de ce conflit sont nombreux en Israël et en Occident, y compris beaucoup de juifs en Amérique. Ils refusent de reconnaître la haine profonde contre les juifs, Israël, l'Amérique et l'Occident qui a été inculquée aux Palestiniens de toutes les générations par l'intermédiaire des médias, des écoles, des mosquées et des dirigeants politiques en personne. Tout cela donne, faute d'un meilleur qualificatif, un conflit irréconciliable, du fait des objectifs poursuivis par les Palestiniens.

Les Palestiniens ont sacrifié la vie de trois ou quatre générations de leur peuple, abandonnées dans des conditions horribles dans des camps de réfugiés administrés par l'UNWRA et financés en grande partie par ce pays, qui ne sert, c'est son dessein, qu'à maintenir en vie un Israël détesté et source de colère. Pourquoi aboutit-on toujours à une impasse quand les deux parties se réunissent ? Parce que les Palestiniens ne peuvent en définitive donner leur accord à un arrangement qu'à leurs conditions. Et jusqu'ici, Israël n'a pas accepté de signer un pacte suicidaire de ce genre.

Dans les jours à venir, les résultats de ce sondage seront cités comme la preuve qu'Israël et de l'Amérique doivent faire davantage. Bien sûr, c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire. Essayez d'imaginer que 5000 fusées aient été tirées depuis deux ans et demi du Mexique ou du Canada sur les États-Unis. Je crains bien que notre pays n'aurait pas eu à compter jusqu'à 5.000 avant qu'une réponse ait mis un terme à ces tirs.

 

Est-ce qu'une autre nation, excepté Israël, aurait été condamnée pour avoir répondu à ces attaques ? Qu'est-ce qui est effectivement disproportionné dans la réponse d'Israël au tir de 5.000 fusées qui avaient toutes pour fonction de tuer des juifs en Israël ? Fallait-il qu'Israël tire 5000 fusées en réponse pour réaliser la proportionnalité ?

A un moment ou à un autre, des gens sensés des pays clés de la région, des États-Unis, et d'Europe, ouvriront les yeux sur la situation telle qu'elle est, et ils se rendront compte que tout simplement les Palestiniens ne veulent pas d'un nouvel État qui leur soit propre. Un tel État ne serait qu'une avancée de plus pour saper l'existence d'Israël, et déstabiliser la Jordanie, le Liban et l'Égypte. Les Palestiniens ne seront jamais d'accord pour mettre fin au conflit, ou abandonner une seule de leurs exigences.

On a vu exactement ces deux dernières années à Gaza ce que l'autonomie palestinienne peut réaliser avec un territoire qui lui appartient exclusivement. Ce genre de comportement n'encourage pas à leur remettre davantage de terres pour aboutir à un État terroriste. En ce moment, créer un état palestinien équivaut à créer une nouvelle nation pour Al Qaeda.

 

Il y a de vastes étendues de terres dans le monde arabe sur lesquelles les Palestiniens pourraient vivre leur vie, s'ils repartaient à zéro avec des financements internationaux. Les États du Golfe ont quelques milliards pour jouer cette carte. Il pourrait aussi y avoir un régime d'autonomie pour une partie des Palestiniens dans une confédération avec la Jordanie. De toute façon, le mariage des Palestiniens avec les fusils et les explosifs, l'histoire romancée des Palestiniens, tout cela doit prendre fin. Mahmoud Abbas n'est en droit de recevoir un soutien que si les modérés sont en mesure de vaincre le Hamas.

Le Hamas doit être défait à Gaza, sans qu'il lui soit permis de reconstituer ses forces comme après la récente incursion israélienne, ni de perfectionner ses systèmes de tir de fusées. À partir d'un certain point, les réponses israéliennes intermittentes aux attaques lancées depuis Gaza seront jugées insuffisantes, et la tâche difficile de renverser les effets du coup de force du Hamas de 2007 commencera. En attendant, il faudra tenter des actions plus puissantes pour se rapprocher de cette échéance.

 

Il ne faut pas mener de grandes négociations entre Israël, l'Autorité palestinienne et le Hamas. Il n'y en aura pas. Le Hamas ne cèdera jamais son pouvoir sur Gaza. C'est la réalité du conflit en cours. Les animateurs du processus de paix se dresseront sur leurs grands chevaux, mais il n'y a pas de paix à signer. Il faut inventer des solutions novatrices, ou alors le monde accepterait le meurtre de davantage d'enfants et récompenserait ceux qui fêtent ce genre de "succès".

 

Mercredi 26 mars 2008
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POUR LA SUPPRESSION DES JOURNALISTES-EPONGES

TOUS DEVOUES A LA CAUSE PALESTINIENNE

 

Par Laurent Murawiec

Metula News Agency - le 12 mars 2008  

 

A l’époque soviétique, le pouvoir communiste avait mis un marché dans les mains de la grande agence de presse UPI (United Press International) : soit M. Untel, grand reporter, qui les gênait fort, cessait d’exercer en Europe centrale et orientale, soit l’UPI cesserait d’être accréditée dans tous les pays du bloc communiste. Que croyez-vous qu’il arriva ? L’UPI céda. On n'allait tout de même pas sacrifier la présence de l’agence dans cette vaste région pour un seul journaliste, si excellent fût-il.

 Le cas se produisit et se reproduisit sans cesse, de 1918 à 1990. Cette manière de procéder renaît aujourd’hui de ses cendres, sous des formes légèrement moins grossières, en Russie de Poutine. De temps en temps, on y tue un journaliste d’investigation étranger, pour encourager les autres à l’autocensure. Dans l’enfer pâteux de Vladimir Poutine, les guébistes ont repris les mauvaises habitudes, suspendues un temps pour "réparation et réfection". Mais ce qui importe ici, c’est le mécanisme mis en oeuvre.

 

Dans une société non libre, l’information est une denrée rare. Plus elle est contrôlée par le pouvoir despotique ou dictatorial, plus elle est difficile à trouver, à extraire, à diffuser. Le contrôle crée la rareté, et la valeur. Qui contrôle les flux d’informations s’empare d’une "hauteur stratégique", expression de Lénine, qui ne pouvait se passer de la métaphore militaire, même quand il parlait de camembert ou de blinis. Qui contrôle le flux d’informations contrôle les perceptions. C’est ainsi que l’Occident entier croyait tout uniment, jusqu’à 1990, que l’Allemagne de l’Est était "la huitième économie du monde", alors qu’il s’agissait en fait d’un tas de rouille obsolète, improductif et mal agencé. La surprise fut totale lorsqu’on découvrit la vérité des faits -- laquelle était d’ailleurs parfaitement disponible au niveau micro-économique pour quiconque, Allemand, avait de la famille à l’Est, à laquelle il rendait visite : mais Müller ou Schmidt, les pauvres, n’étaient ni journalistes ni experts et n’avaient donc pas voix au chapitre.

 

La méthode du contrôle est celle du raton laveur: le contrôleur-censeur rétrécit au maximum le flux d’informations, en y dressant des obstacles. Il place un barrage au gué et le tour est joué. Il suffit de contrôler le barrage sans avoir besoin de contrôler l’ampleur du courant, la largeur du fleuve, etc. Le Kremlin était en mesure de choisir les correspondants qui seraient accrédités, ceux qui seraient pourchassés et ceux à qui on offrirait les interviews exclusives, l’accès aux puissants du jour. Les autres, qui s’occupaient de dissidents, on les matraquait, on les expulsait, on les contraignait à l’autocensure – pour rester en poste ! Voilà qui permettait de sélectionner les porteurs de nouvelles, désormais placées entre des mains amies, favorablement disposées et sans danger.

Ce n’est pas que tous les pourvoyeurs d’information en poste à Moscou, Prague, etc., aient été des vendus, des pourris – mais ils avaient vendu leur âme au diable, même un bout d’âme. Goethe nous a parlé, dans Faust, des conséquences funestes de ces marchés de dupes. Les meilleurs analystes occidentaux étaient interdits de séjour, restaient les autres, ceux qui avaient des complaisances. Ils ne faisaient que leur métier, comme d’autres, avaient obéi aux ordres, dans un autre domaine. La même chose valait pour les chercheurs, qu’on ne laissait entrer et chercher que sur une base hautement sélective et orientée. L’absence des meilleurs "médiocrisait" les produits, ce qui faisait, bien sûr, l’affaire du régime.

 

Le régime chinois a une vieille pratique de ce genre de méthode. Vous voulez rencontrer vos collègues à Pékin ? Vous voulez aller faire des études sur le terrain ? Ah ! mais il vous faut un visa, un hukou  ou certificat de résidence, ceci, cela et encore autre chose. Et ne vous occupez donc pas de tel ou tel sujet, c’est mauvais pour la santé. Et si vous déplaisez, plus question de mettre les pieds en Chine, comme feu l’un de mes amis, éminent sinologue, qui avait fort déplu : interdit de séjour ! Il faut d’ailleurs reconnaître que les choses ont sensiblement changé à Pékin : les zones d’indifférence forcée et de "mauvaise santé" ont très considérablement diminué, sans avoir – l’actualité nous le rappelle – complètement disparu.

 

Le principe, donc, est celui-ci: contrôler le flux de l’information pour contrôler sa direction, ses courants, sa teneur. Soumis à restriction, le flux devient tributaire du pouvoir, quel qu’il soit. La logique économique est implacable: il est indispensable d’être présents sur place, il faut donc s’accommoder des conditions qui y règnent et se soumettre aux desiderata de ce pouvoir. Une fois l’âme vendue, plus question de la récupérer, ou, en termes économiques, on a tant investi dans une entreprise pourrie qu’on ne peut plus la laisser filer, il faut la renflouer à jet continu. C’est un principe d’investissement, l’investisseur doit juger si le prix payé pour la valeur excède le profit escompté ou représente une décote. Les choix faits par les médias sont, au départ, économiques, mais se chargent, au fur et à mesure du temps qui passe, de lourds fardeaux politiques.

 

S’il est un coin du monde où la restriction-contrôle règne en maîtresse, c’est le Moyen-Orient arabo-musulman. L’Egypte, au totalitarisme mou, le royaume wahabite, au despotisme borné et aveugle, même l’Iran des ayatollahs adroits et manipulateurs, le Liban, où les Syriens vous tueront pour un verre de thé à la menthe, ne sont pas les cas les plus significatifs. Explorons.

On sait que la chaîne CNN, en particulier, passa un accord durable avec Saddam Hussein, le dictateur, ultérieurement pendu, mais alors tout-puissant. Il leur offrait d’être les seuls journalistes occidentaux en poste à Bagdad. La contrepartie, autocensure et complaisance envers le régime. C’est dégoûtant, mais ainsi va CNN. La chaîne passa sous les Fourches Caudines du nouveau Saladin. La soumission – la dhimmitude du journaliste occidental – sont passées dans les moeurs. Elles y côtoient la dhimmitude des ONG, de l’ONU, des représentants humbles et soumis de l’Union Européenne. N’accablons pas les médias, ils font comme tout le monde.

Et le cas le plus intéressant, la MENA en a donné, au fil des années, une documentation foisonnante, c’est ce qui se passe dans les territoires régis par le Hamas et l’Autorité  Palestinienne depuis Arafat.

 

Les grands médias fournisseurs de réseaux d’information internationaux n’ont, pour la plupart d’entre eux, pas de correspondants occidentaux en poste permanent à Gaza ni en Judée-Samarie. Les correspondants permanents sont basés à Jérusalem, quelquefois à Tel-Aviv. Le terrain est couvert par des stringers (pigistes) et cameramen-photographes palestiniens qui, eux, sont sur place. Ils nourrissent leurs patrons de feed d’information. Sans eux, pas de reportages, sauf quand leurs majestés les correspondants vont faire une virée protégée. Mais la couverture quotidienne vient des stringers. Ce sont eux qui collectent l’information sur le terrain.

Prenons un exemple entre dix mille: je lis à la Une du Washington Post du 3 mars un article de tête sur les cinq jours d’action de Tsahal à Gaza. Je passe brièvement sur les petites infamies de composition – on démarre avec le "spasme de violence", on poursuit avec "une offensive israélienne qui a enragé les Palestiniens", on continue avec la "guerre criminelle contre le peuple palestinien", dont parle ce vieux mâtin d’Abbas. Israël ne prévoit pas de s’arrêter, continue l’article (!).

Tout cela, c’est la propagande anti-israélienne normale, on s’y attend. Puis vient le matériau descriptif de terrain, le reportage de proximité: il s’agit presque exclusivement d’exacerber, d’exhiber la souffrance palestinienne, celle des civils en particulier. L’article mentionne en long et en large des Palestiniens moyens, qui, évidemment, accusent Bush et les Etats-Unis (?!), dénoncent le fait que ce sont "les enfants palestiniens qui meurent". Hôpitaux, blessés, morts, mamans, etc. Pas une fois l’article ne suggérera que le Hamas empile les civils comme boucliers humains dans et sous les maisons utilisées pour lancer les Qassam. Le mensonge par omission est colossal, délibéré, orienté.

Au bas de l’article, on lit "notre correspondant spécial, Reyham Abdulkarim, à Gaza City, a contribué à cet article". Avec ce "journaliste" palestinien, nous touchons du doigt le principe de restriction-censure-manipulation.

 

Depuis les débuts de l’ère Arafat, l’exercice des professions d’information dans les Territoires est totalement soumis à l’acceptation par les informateurs d’un marché impératif: quiconque publiera quoi que ce soit qui pourrait "ternir l’image de la lutte du peuple palestinien" aura les jambes cassées, sera kidnappé et battu, verra ses proches inquiétés. A la rigueur, les journalistes occidentaux pourraient échapper aux menaces, s’ils avaient le moindre iota de courage, ou tout simplement de dignité professionnelle. Mais ils sont trop occupés à lécher les parties sensibles de ces bons Palestiniens, et trop obsessionnellement opposés à Israël, pour s’en soucier.

Quant aux stringers palestiniens locaux, ils sont tout à la dévotion du pouvoir. Ils ont compris (même sans les menaces et les bastonnades - qui sont tout de même bien utiles pour encourager les sentiments nationaux) qu’on peut vivre ou mourir, selon ce que l’on écrit. Ils écrivent bien. Ils photographient bien. Ils filment bien. Ils sont non seulement des menteurs, et des truqueurs, ils font partie intégrante de l’appareil de propagande du Hamas ou de l’"Autorité". Ce sont des soldats enrôlés par force, idéologie, ou les deux à la fois. Ils sont – et ils ne sont que - des instruments de la guerre politique et médiatique menée par le monde arabo-musulman contre Israël. Ce qu’ils envoient est non seulement dénué de valeur d’information, il ne s’agit QUE de désinformation. Ce ne sont pas des journalistes, ce sont des spécialistes de l’agit-prop, des désinformateurs professionnels. Leur job est de monopoliser, de truquer, de biaiser les images et les mots qui sortent des Territoires.

 

Leurs pseudo-reportages passent directement à Reuters, la BBC, l’AFP et autres, qui les rediffusent dans la presse et la télévision du monde entier, ou qui passent à l’abjection pure qu’est al Jazzera et ses alter ego, non moins ignobles, que sont les télévisions arabes. L’idée d’information est étrangère au monde arabe, où les "nouvelles" sont l’apanage des autorités, l’"information" est une fonction parmi d’autres de l’Etat.

 

Corruption et trucage des agences occidentales, simulation et faussaires palestiniens. Que faire ?

 

Premièrement, il faut s’attaquer au problème des correspondants internationaux. J’ai été interviewé des dizaines de fois par la BBC, pour ne parler que d’elle. Quand les grinçantes pimbêches ultragauchistes de la radiotélévision britannique parlent d’Israël, la haine suinte, le ressentiment vaniteux ruisselle, le désir de détruire s’exacerbe. Franchement, je préférerais dîner avec le Ku Klux Klan, qui, au moins, ne prétend à rien sauf à l’antisémitisme obsessif, sans le déguiser de motifs humanitaires, pacifistes et sentencieux.

Je ne vois par pourquoi Israël donnerait une accréditation de journalistes aux militants de sa propre disparition. S’ils veulent aller faire leur sale besogne, qu’ils la fassent sans aucune aide ni protection de l’Etat. S’il leur arrivait malheur, eh bien, ce sont les risques du métier. La même chose vaut pour les infâmes ONG, dont l’œuvre principale et l’objet sont le discrédit et la destruction d’Israël, et pour la racaille onusienne, qui a, depuis un demi-siècle, pris le parti de se ranger entièrement sous la bannière islamo-nationaliste.

 

Ah ! Mais le ministère israélien des affaires étrangères tient trop à la considération et au respect de la bonne société internationale. Que dirait-on, à l’ONU, au Pen Club, à Oxford et à Harvard, dans les clubs diplomatiques ? Que diraient "nos collègues" du Quai d’Orsay ? Ils seraient bien capables de nous critiquer ! L’Union Européenne froncerait les sourcils. Tsipi Livni et Cie semblent plus tenir à leur bonne renommée dans la jet-set qu’aux intérêts d’Israël. En fait, ils préfèrent brader ceux-ci afin de conserver celle-là. Pas d’offense, même légère ! Qu’importe l’image de la nation et de l’Etat, puisqu’il faut jouir de l’estime des collègues ! Mieux vaut être un membre estimé (croit-on) de la grande famille du snobisme intellectuel de la "bien-pensance". Il y a là comme une exhalaison de Juifs allemands assimilés, qui ne pouvaient rien croire avant de passer les portes de l’Enfer. Livni, les autres, en cas de catastrophe, pourraient toujours écrire leurs tristes mémoires, élégiaques évocations d’un monde disparu. On suggère comme titre : J’ai échappé au four crématoire atomique – mon héroïque évasion.

 

Non, Israël devra choisir, en intériorisant le principe de l’interprétation économique de la guerre politique. Pour ne pas la perdre, pour la gagner, il faut impérativement appliquer le principe du raton laveur. Il faut empêcher la monopolisation et l’altération de l’information en provenance des Territoires. Cela veut dire que les stringers palestiniens ne doivent pas être reconnus comme journalistes. Ce sont des agents ennemis, non des journalistes, qui doivent être traités pour ce qu’ils sont, des rouages dans la machine de guerre arabo-djihadiste, qui opère pour détruire Israël.

 

En temps de guerre, on fusille les espions et les agents ennemis, on ne leur remet pas des cartes de presse.

Ah ! les belles âmes de la communauté internationale brailleront. Un ministère des Affaires Etrangères digne de ce nom ne laisserait passer aucune occasion de dire à Javier Solana  "Taisez-vous, assassin, complice !". Ça jetterait un froid. Ça romprait avec le ronron diplomatique.

Mais aussi, pourquoi ne pas faire payer ces pourvoyeurs de meurtres ? Une déclaration de l’UE condamne Israël pour "usage disproportionné de la force" ? Le cabinet israélien annonce, en liant les deux événements, qu’à titre de mesure d’autodéfense, un nouveau bloc d’implantations sera construit près de Jérusalem. Il sera nommé "Europe". Si c’est le ministre anglais qui ouvre son sifflet, le bloc sera baptisé "York", pour le pogrom du même nom, ou "Héritage de Bevin", du nom du virulent judéophobe travailliste, ministre des Affaires Etrangères, qui voulut assassiner le Yishouv (le Foyer National Juif, Israël avant sa proclamation d’indépendance. Ndlr.).

 

Faisons travailler notre imagination. Les ONG, ça s’expulse. Israël, pour agir comme agissent les bons Juifs, en a bien assez toléré. Les Israéliens sont des citoyens internationaux modèles, ces braves gens. En entrant dans les chambres à gaz, Herr Professor Salomon Wertheimer disait encore Bitte schön, sans doute pour exprimer sa gratitude de mourir par du gaz allemand.

 

La guerre politique doit être menée. La guerre de l’information en est une composante essentielle. Je ne parle même pas de la lamentable politique de l’information à l’étranger du ministère des Affaires Etrangères d’Israël ! Il est indispensable à l’Etat hébreu de libérer l’information palestinienne ! Tant que celle-ci reste soumise au totalitarisme des puissances au pouvoir, la crucifixion d’Israël comme "Juif des nations" a le champ libre. Le monopole exercé dans les Territoires favorise la mise en condition, l’embrigadement, la sidération des Palestiniens eux-mêmes

 

A l’époque de Staline - le fait est authentique -, quand on tournait le bouton de sélection de la TSF, tous les postes étaient identiques, c’était Radio Moscou. Comment s’étonner du crétinisme servile de la population soviétique ? De même, tout ce que répercute la presse internationale au monde de l’information palestinienne, c’est la ligne qu’a créée la direction palestinienne. Cercle vicieux. C’est lui qu’il faut rompre. La guerre politique n’est pas plus jolie que la guerre elle-même. On fait la guerre pour survivre. Pour survivre, il faut faire la guerre politique.

 

Présentation

  • : israel mon amour (une juive sioniste , religieuse et fiere de l'etre)
  • israel
  • : Israel judaisme desinformation politique
  • : Oui, je défendrai le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Quitte à mourir pour le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Je défendrai contre tout ennemi, Le sable et la terre, qui m'étaient promis Quitte à mourir pour le sable d'Israël, Les villes d'Israël, le pays d'Israël; Tous les Goliaths venus des pyramides, Reculeront devant l'étoile de David... Serge Gainsbourg
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