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Mercredi 30 janvier 2008
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Mercredi 30 janvier 2008
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    Guysen >> Opinion
 
Ils ne leur fournissent pas du pain mais ils leur envoient des armes…
Par Albert Bellaïche pour Guysen International News
Samedi 26 janvier 2008 à 20:30
 
Après les péripéties relatives ou consécutives au blocus de Gaza par l’armée israélienne et la « consternation » du monde hypocrite et l’apitoiement des instances internationales sur le malheur et la misère des palestiniens de cette région, il est quand même surprenant et déconcertant que personne ne daignât s’en prendre au contexte arabo-palestinien qui comme à l’accoutumée crie misère pour les siens auxquels, pourtant, ils préfèrent fournir des armes par millions de dollars plutôt que des vivres et des médicaments.

    L’Egypte envahie et sa frontière dévastée à coup de dynamites et avec l’appui de bulldozers  utilisés pour la circonstance comme de véritables chars de combat, n’a pas pu réagir face au déferlement de 300000 Palestiniens venus s’approvisionner en marchandises de toutes sortes sous les yeux ébahis et impuissants des gardes frontières dépassés par les évènements.
le Président égyptien pris de court par cet épisode inattendu et comme pour donner le change à une presse arabe soudain mobilisée, a déclaré sans  état d’âme que c’est « avec son autorisation que les évènements se sont passés. Et qu’il était normal d’aider les Palestiniens entrés en Egypte pacifiquement pour s’alimenter et ensuite retourner normalement chez eux. »

 En vérité et nul n’ignore que les Palestiniens ont bel et bien enfoncé le « mur de séparation »  édifié à la frontière par  le « grand frère » égyptien et qu’au au début ils se sont affrontés avec les gardes-frontières qui ont même tiré sur eux à balles réelles.

D’ailleurs depuis vendredi les Egyptiens ont décidé de fermer leur frontière aux  « Gazaouis » devant lesquels pour se faire-  ils n’ont pas hésité à  dresser un authentique  «  barrière humaine.  »

Une façon non violente sinon élégante d’empêcher  autrui de débarquer chez vous.

Cette situation met les évènements en cours sous un jour nouveau et  comme  nous l’indiquions déjà dans notre précédent article,  les choses évoluent vite et de nouvelles dispositions israéliennes  vont faire que désormais  rien ne sera plus comme avant…

 En effet le gouvernement israélien par la voix de son vice-ministre de la défense Matan Vilnaï indique que:  «  Israël entendait couper les liens avec Gaza dont il avait évacué à l’été 2005 ses habitants juifs .Et l’effet du désengagement israélien prendra la forme d’un arrêt des fournitures en électricité, en eau et en médicaments afin qu’elles proviennent d’un autre endroit. »

Ce qui se traduit en langage clair et non diplomatique de la manière  suivante:  Puisque l’Egypte  laisse passer des armes et des minutions par une «  frontière gruyère » vers les Palestiniens de Gaza et que ces  armes et munitions sont livrées sans vergogne ni état d’âme par certains pays arabes voisins,  il leur revient à tous et solidairement dorénavant - chacun en ce qui le concerne- de les fournir aussi en nourriture et médicaments et autres marchandises qui leur semblera utile pour le bien être de leurs frères arabes dans le besoin .

Ce qui ne risque pas du tout mais alors  pas du tout de grever leur budget, riche à en crever de pétrodollars par milliards…

De son côté Sami Abou Zouihri, le porte-parole du Hamas, avec un culot à couper au couteau de répliquer : «  Israël ne saurait s’exempter de sa responsabilité car la bande de Gaza reste un territoire occupé. »

Il ne manque pas d’air le quidam car il feint d’ignorer que si cela avait été vraiment  le cas, son organisation n’aurait certainement pas pris le pouvoir à Gaza.!

Et c’est ainsi qu’Israël ne serait plus en l’état actuel des choses le pourvoyeur bénévole ou le bienfaiteur volontaire d’un peuple dont les dirigeants élus par lui et n’ont d’autre but que de l’effacer de la carte et en lui adressant des  pluies à verse de « kassam » accompagnés de hurlements à la haine et à la mort.

Voici donc  la nouvelle donne qui pendait au nez des Palestiniens, de leurs amis et de leurs soutiens et aussi de la Communauté Internationale ONU comprise, laquelle  pendant des années a fermé les yeux sur les activités terroristes des islamistes de tous bords, particulièrement agressifs, arrogants, menaçants et haineux envers Israël  et envers les juifs en général…

Les diverses et nombreuses déclarations dans ce sens de Ahmadenijad, de Anniyeh et de Nasrallah entre autres,  sont si évidentes que la nouvelle stratégie des israéliens ne devrait pas l'étonner et va leur faire comprendre que les temps ont changé pour eux  et  que maintenant ce sont les Israéliens qui vont mener la danse et imposer leurs conditions et leur vision des choses...

Et puisqu’ils se complaisent  avec obstination dans un  statut-quo guerrier et vindicatif,  eh! bien ils doivent désormais en assumer les conséquences.

Et l’Occident globalement  évalué en la matière doit bien connaître que nul n’a jamais obligé un pays en guerre,  à  nourrir,  à soigner ou  à porter assistance  de quelque manière que ce soit à un ennemi déclaré, à un antagoniste haineux ou à un adversaire vindicatif,  prêt à lui sauter à la gorge dès qu’il a  le dos tourné.  

Mercredi 30 janvier 2008
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Petits gâteau d'Israël

 
Aucune photo
Recette postée par Robert
Note de la recette :  

Pour 4 personnes

Coût de la recette :
Niveau de difficulté :
Temps de préparation : 1h15
Temps de cuisson : 20 min
Temps de repos : 1 heure

Ingrédients :

  • 2 blancs d'oeufs
  • 125 g de sucre vanille
  • 250 g de farine
  • 150 g d'amandes hachées finement
 
Préparation :

Préchauffez le four th.6 (180ºC).

Battez les oeufs très ferme et mélangez les amandes hachées finement et le sucre vanille. Cela doit former une pâte épaisse.

L'étalez, farinez-le dessus et découpez en petites rondelles de 2 cm de diamètre.

Placez ces galettes sur tôle farinée en les espaçant un peu.

Laissez reposer pendant 1 heure avant d’enfournez pendant 20 min. Elles ne doivent pas colorer et restez moelleuse en refroidissant.

Mercredi 30 janvier 2008
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Sophie
 
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Voyages-sncf.com
10 min 10 min 1 heure
6 pers

Ingrédients
240 g de beurre
2 oeufs
100 g de sucre en poudre
100 g de cassonade ou de vergeoise
2 c. à soupe de vanille liquide ...
 
Préparation
Faites fondre le beurre et laissez-le tiédir. Dans un saladier, mélangez au foue ...
La conservation des biscuits...
Disposez-les dans une boîte en fer pour qu'ils ne ramollissent pas. Le petit plus : placez dans cette même boîte un bouchon anti-humidité (qui ferme par exemple les tubes d'aspirine). Vos biscuits resteront croustillants comme au premier jour.
Lire la recette
Mercredi 30 janvier 2008
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Daniel
 Pipes

 

Liste de diffusion de Daniel Pipes
30 janvier 2008

 
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Donnons Gaza à l'Égypte

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
30 janvier 2008
http://fr.danielpipes.org/article/5427

Version originale anglaise: Give Gaza to Egypt
Adaptation française: Alain Jean-Mairet

Les récents événements alarmants de Gaza mettent en lumière le besoin de modifier la politique occidentale à l'égard de ce territoire agité abritant 1,3 million de personnes.

L'histoire contemporaine de Gaza débute en 1948, lorsque les forces égyptiennes envahissent cette zone alors sous contrôle britannique et que le Caire décide de parrainer un «gouvernement de toute la Palestine» nominal tout en gérant le territoire à la manière d'un protectorat. Cet accord prend fin en 1967, lorsque les Israéliens s'emparent de Gaza dans un mouvement défensif, héritant ainsi à contrecœur d'un territoire hostile, pauvre et densément peuplé.

Malgré cela, pendant les 20 ans qui suivent, les Gazaouis acceptent largement le règne israélien. Ce n'est qu'avec l'intifada, lancée en 1987, qu'ils deviennent revendicatifs. La violence et le prix politique qui accompagnent ce mouvement amènent les Israéliens à ouvrir un processus diplomatique qui va culminer avec les accords d'Oslo de 1993. Puis, l'accord Gaza Jéricho de 1994 confie le territoire au Fatah de Yasser Arafat.

Ces divers accords sont supposés apporter la stabilité et la prospérité à Gaza. Le retour des hommes d'affaires va faire démarrer l'économie en flèche. L'Autorité palestinienne va réprimer les islamistes et supprimer les terroristes. Yasser Arafat proclame qu'il va «bâtir un Singapour». La comparaison est d'ailleurs judicieuse – la Singapour indépendante a débuté dans un contexte peu propice, en 1965, affligée par la pauvreté et les conflits ethniques.

Le 23 janvier, les Gazaouis pénètrent sur le territoire égyptien par une brèche ouverte dans le mur de 13 mètres de haut.

Mais Arafat n'est pas Lee Kuan Yew. À Gaza, la situation se dégrade et les islamistes, loin d'être exclus, s'imposent au pouvoir: le Hamas remporte les élections en 2006 et prend le contrôle de Gaza en 2007. L'économie se contracte. Au lieu de stopper le terrorisme, le Fatah y participe. Les Gazaouis commencent à lancer des roquettes au-delà de leurs frontières en 2002, puis, avec le temps, augmentent leur fréquence, leur portée et leur létalité, rendant la ville israélienne de Sdérot presque inhabitable.

Confronté à une bande de Gaza meurtrière, le gouvernement israélien d'Ehud Olmert décide de l'isoler, dans l'espoir que les difficultés économiques pousseront les Gazaouis à critiquer le Hamas et à se tourner contre lui. La tactique fait son effet dans une certaine mesure et la popularité du Hamas décline. Les Israéliens lancent également des raids contre les terroristes afin de mettre un terme aux tirs de roquettes. Mais les attaques se poursuivent. Alors, le 17 janvier, les Israéliens augmentent la pression en interrompant les livraisons de fuel et en fermant les frontières. «À mon avis, explique Olmert, les résidents de Gaza devront marcher, sans carburant pour leur voiture, parce qu'ils ont un régime meurtrier et terroriste qui empêche les gens du sud d'Israël de vivre en paix.»

Cela semble raisonnable, mais la presse se remplit d'anecdotes déchirantes relatant les souffrances et l'agonie des Gazaouis causées par les privations, de sorte que la position israélienne s'enlise. Des appels et des dénonciations se succèdent des quatre coins du monde pour exiger que les Israéliens desserrent la vis.

Puis, le 23 janvier, le Hamas prend l'initiative avec une tactique rusée et surprenante: après des mois de préparation, il abat de larges segments du mur de 13 mètres de haut séparant Gaza de l'Égypte sur 12 km, ce qui restaure son statut auprès des Gazaouis et force le Caire à s'impliquer. Politiquement, les autorités égyptiennes n'ont pas d'autre choix que d'accepter, péniblement, de passer l'éponge sur leurs 38 gardes-frontière blessés et de laisser des centaines de milliers de gens pénétrer provisoirement à l'extrême nord-est de leur pays.

Les Israéliens se sont mis dans cette situation malencontreuse et parfaitement évitable à force d'incompétence – en signant de mauvais accords, en confiant Gaza au voyou qu'était Arafat, en expulsant leurs propres citoyens, en autorisant des élections prématurées, en tolérant la prise de pouvoir par le Hamas et en abandonnant le contrôle de la frontière occidentale de Gaza.

Que peuvent faire les États occidentaux, à présent? Ironie du sort, la violation de la frontière offre une bonne occasion de remettre les choses en ordre.

«Les Égyptiens et les Palestiniens sont un même peuple et non deux peuples», affirme une affiche brandie parmi les Palestiniens, le 29 janvier 2008.

Washington Washington et d'autres capitales devaient déclarer que l'autonomie expérimentale de Gaza s'est soldée par un échec et pousser le président égyptien Hosni Moubarak à faciliter les choses, peut-être en fournissant des terres supplémentaires à Gaza, voire en l'annexant pour en faire une province d'Égypte. Cela constituerait un retour à la situation régnant entre 1948 et 1967, à la différence que cette fois, le Caire ne pourrait pas maintenir ses distances avec Gaza et devrait en assumer la responsabilité.

Au plan culturel, cette liaison est naturelle: les Gazaouis parlent un arabe identique à celui des Égyptiens du Sinaï, ils ont davantage de liens familiaux en Égypte qu'en Cisjordanie et ils sont plus étroitement liés économiquement à l'Égypte (rappelons-nous des nombreux tunnels de contrebande). De plus, le Hamas dérive d'une organisation égyptienne, les Frères musulmans. Comme le relève David Warren du Ottawa Citizen, le fait de qualifier les Gazaouis de «Palestiniens» tient davantage de la rectitude politique que de la rectitude tout court.

Pourquoi, donc, ne pas formaliser le lien avec l'Égypte? Entre autres avantages, cela (1) mettrait fin aux tirs de roquettes contre Israël, (2) révèlerait la superficialité du nationalisme palestinien, une idéologie de moins de 100 ans d'âge, et, peut-être, (3) sortirait la question israélo-arabe de l'impasse.

Il est bien difficile de déceler quel profit les contribuables américains ont retiré des 65 milliards de dollars qu'ils ont déversés sur l'Égypte depuis 1948; mais la reprise de Gaza par l'État égyptien pourrait justifier qu'ils continuent de lui verser 1,8 milliard par an.

 
 

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