Présentation

  • : israel mon amour (une juive sioniste , religieuse et fiere de l'etre)
  • israel
  • : Israel judaisme desinformation Politique
  • : Oui, je défendrai le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Quitte à mourir pour le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Je défendrai contre tout ennemi, Le sable et la terre, qui m'étaient promis Quitte à mourir pour le sable d'Israël, Les villes d'Israël, le pays d'Israël; Tous les Goliaths venus des pyramides, Reculeront devant l'étoile de David... Serge Gainsbourg
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 02/06/2006

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

TODA RABA LE KULAM

KIBBOUTZ
KECHET BE GALIL,
MAZKERET BATYA 
EVEN YEOUDA,
KFAR HABAD, LOD, HAIFA,
TEL AVIV YAFFO, YERUSHALAIM
OD HA SHARON, RAMAT GAN
QUIRYAT ONO, 
BNE BRAK
KFAR SABA
, ELYAKHIN
RAMAT HA SHARON,TAYIBE
KIRIAT GAT, RE'HOVOT
SAVYON, EILAT, ABU GHOSH
QUIRIAT YAM,DANIEL ,RAMLA
NATANYA, TIMRAT, TAYIBE
NES ZIYONA, BAT YAM

Yom Yeroushalayim

Yom Yeroushalayim est une commémoration annuelle célébrée annuellement à la date hébraïque du 28 Iyar, par les Juifs laïques et religieux, en Israël et dans la diaspora juive.
Cette journée célèbre la réunification de la ville de Jérusalem après la conquête de Jérusalem-Est par Tsahal au cours de la guerre des Six jours en 1967.

Rappels historiques

Le plan de partage de la Palestine de 1947 prévoyait deux États indépendants, l'un juif et l'autre arabe, avec un troisième État de Jérusalem sous contrôle international. L'attaque arabe contre l'État d'Israël

proclamée en 1948 conduisit à la guerre israélo-arabe de 1948 qui s'achève sur les accords d'armistice israélo-arabes de 1949 et un partage de la ville de Jérusalem suivant la ligne de front, entre sa partie orientale (dont la vieille ville) sous contrôle jordanien et la partie occidentale sous contrôle israélien.

Pendant 19 ans, la vielle ville de Jérusalem est restée sous autorité jordanienne. La présence juive fut interdite y compris sur les lieux saints du judaïsme. Des profanations de synagogues et de cimetières y ont été rapportées également.
Lorsque Tsahal conquiert Jérusalem-Est à l'issue des combats de la guerre de 1967 (le 28 Iyar 5727), Israël déclare officiellement « Jérusalem réunifiée et capitale éternelle et indivisible du peuple juif ». Le cessez-le-feu est décrété le 11 juin 1967. La Knesset reçoit la proposition de loi gouvernementale sur l'administration de Jérusalem dès le 27 juin.
Le 12 mai 1968, le gouvernement israélien proclame le 28 Iyar comme un jour férié en tant que "Yom Yeroushalayim". Le 23 mars 1998, la Knesset décide de faire de ce jour une fête nationale. La communauté juive la commémore comme la "libération" de la vieille ville et de ses lieux saints.
Comme pour Yom Haatsmaout, le Grand Rabbinat d'Israël a décrété que chaque année, Yom Yeroushalayim devrait être célébré dans la joie, notamment par des prières et coutumes religieuses particulières.

Découvrir Jérusalem, à travers le prisme culturel


Promenez-vous à Jérusalem ... depuis chez vous

Les rues, les monuments et les sites de Jérusalem comme si vous y étiez. Ses pierres dorées à la lumière du soleil du Levant, ses aromes et ses saveurs colorées aux pigments de l'Orient, un véritable panorama complet nous est offert par le site Jerusalemshots qui propose une compilation rare de photographies presque exhaustive de cette Ville de l'Absolu selon la formule de Chateaubriand.

42ème Jour de Jérusalem : quand l'éducation perce les murailles


Le 42ème Jour de Jérusalem est commémoré cette année par la Municipalité de Jérusalem sous le signe de l'éducation. Sous l'appelation quand l'éducation perce les murailles de nombreuses manifestations sont organisées tout au long de la semaine afin de rendre hommage aux professionnels de l'éducation – enseignants, professeurs, éducateurs et autres intervenants, mais aussi aux élèves des écoles de Jérusalem pour l'enseignement à la coexistence et à la paix.

Il y a 42 ans la Bataille de Jérusalem

Le Jour de Jérusalem est aussi l'occasion de commémorer la Bataille de Jérusalem au cours de laquelle de violents combats ont été menés et qui ont conduit à la réunification de la Ville Sainte coupée en deux depuis la Guerre d'Indépendance. La bataille la plus rude fut conduite pour libérer le Mount Scopus sur la Colline aux Munitions,

véritable camp fortifié par la Légion jordanienne qui y avait édifié des tranchées regorgeantes de munitions et de matériel militaire sophistiqué. Cette bataille, plus encore que celle qui a conduit à la libération de la Vieille Ville et du Mont du Temple, reste gravée dans la mémoire des Israéliens comme l'une des plus difficiles que Tsahal ait eu à mener. Une celèbre chanson en rappelle par le détail les différentes étapes ainsi qu'un Mémorial érigé sur cette colline qui aujourd'hui accueille l'un des plus beaux parcs de Jérusalem.


Visiter le Mémorial et lire l'histoire de la Bataille de Jérusalem

Ecouter le chant dédié à la Bataille de Jérusalem

Jérusalem dans la littérature française

Jérusalem a été magnifiée aussi par les grands auteurs de la littérature française: Chateaubriand, Lamartine ou encore Gustave Flaubert et plus tard Pierre Loti aux côtés d'autres auteurs ont, le plus souvent au travers de voyages initiatiques, narré leur découverte de la Ville Sainte et décrit le lien inextinguible entre le Peuple du Livre et sa Ville. Extraits: 

« J’aperçus enfin moi-même cette montagne comme une tache ronde au-dessous des rayons du soleil. Je me mis alors à genoux à la manière des Latins. La vue du berceau des Israélites et de la patrie des chrétiens me remplit de crainte et de respect. J’allais descendre sur la terre des prodiges, aux sources de la plus étonnante poésie, aux lieux où, même humainement parlant, s’est passé le plus grand événement qui ait jamais changé la face du monde, je veux dire la venue du Messie...François-René de Chateaubriand - Itinéraire de Paris à Jérusalem

Nous arrêtâmes nos chevaux pour la contempler dans cette mystérieuse et éblouissante apparition. Chaque pas que nous avions à faire, en descendant dans les vallées profondes et sombres qui étaient sous nos pieds, allait de nouveau la dérober à nos yeux : derrière ces hautes murailles et ces dômes abaissés de Jérusalem...Alphonse de Lamartine - Le voyage en Orient

Comme c’est propre ! les murs sont tous conservés. - Je pense à Jésus-Christ entrant et sortant pour monter au bois des Oliviers ; je l’y vois par la porte qui est devant moi, les montagnes d’Hébron derrière la ville, à ma droite, dans une transparence vaporeuse ; tout le reste est sec, dur, gris ; la lumière me semble celle d’un jour d’hiver, tant elle est crue et blanche. C’est pourtant très chaud de ton, je ne sais comment cela se fait...Gustave Flaubert - Voyage en Palestine

« C’est le vendredi soir, le moment traditionnel où, chaque semaine, les juifs vont pleurer, en un lieu spécial concédé par les Turcs, sur les ruines de ce temple de Salomon, qui « ne sera jamais rebâti ». Après les terrains vides, nous atteignons maintenant d’étroites ruelles, jonchées d’immondices, et enfin une sorte d’enclos, rempli du remuement d’une foule étrange qui gémit ensemble à voix basse et cadencée. Déjà commence le vague crépuscule. Le fond de cette place, entourée de sombres murs, est fermé, écrasé par une formidable construction salomonienne, un fragment de l’enceinte du Temple, tout en blocs monstrueux et pareils...Pierre Loti – Jérusalem

Jérusalem dans la chanson française

De nombreux artistes français ont chanté Jérusalem. Edith Piaf en 1960 entonne De Jérusalem, a surgi la Lumière du monde, C'est un soleil nouveau qui renaît dans le soleil...ou encore les Compagnons de la Chanson, le célèbre groupe vocal français qui a, lui aussi, chanté Jérusalem. Au lendemain de la Guerre des Six jours,  ils reprennent la traduction française de Yerushalayim Shel Zahav qu'ils incorporent à leur répertoire avec succès concurrençant  Rika Zaraï  qui fait partager au public français l'émotion de sa Jérusalem en Or puis ensuite fait l'éloge d'Un mur à Jérusalem, Mur d'espoir et de Lumière. En même temps Salvatore Adamo, défiant les menaces du boycott des capitales arabes,  récite dans sa majestueuse chanson INCH'ALLAH l'hommage à Jérusalem et au peuple d'Israël, meurtri par la Shoah, qui a fait fleurir le désert :

"Mais oui j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'entends toujours ce requiem
Lorsque sur lui je suis penché

Requiem pour 6 millions d'âmes
Qui n'ont pas leur mausolée de marbre
Et qui malgré le sable infâme
Ont fait pousser 6 millions d'arbres".

Un peu après, Enrico Macias exalte les pèlerins venus célèbrer Noël à Jérusalem, près d'un Mur que l'on croyait perdu.

Voir le clip des Compagnons de la Chanson qui chantent "Jérusalem d'Or"

Voir Edith Piaf chantant Jérusalem

Ecouter Adamo Inch'Allah

Ecouter Rika Zaraï: Un Mur à Jérusalem

Noël à Jérusalem par Enrico Macias

 

révélation de Marc Lev sur un livre datant de 1714 de Hadran Reland ( Savant et Philosophe )


La Palestine ?..En 1696 Ramallah se nommait Beteïlé ( de l'hébreu : maison de Dieu)...
Alors que le devenir d'aujourd'hui n'a que trop de similitudes avec celui d'hier ou même d'auparavant en terme de roquettes, de missiles poursuivant inlassablement une même trajectoire vers le sud d'Israël ( déjà quelques 200 engins se sont abattus sur la région de Sderot depuis l'arrêt de l'opération "plomb durci").
Alors que Noam Shalit (le père de Gilad) se trouvait justement en visite à Sderot alors qu'un nouveau missile s'abattait sur une habitation...Doit-on voir en cela une symbolique de l'emprise terroriste sur Israël ?
Alors qu'un nouveau gouvernement palestinien vient de faire jour et que ( bien évidemment me direz-vous) celui-ci n'est aucunement reconnu par les "frères palestiniens" du Hamas, je me suis trouvé en possession du livre publié en 1714 par un savant et philologue hollandais, Hadrian Reland, et intitulé : " Palaestina ex monumentis veteribus illustrata" ...
Reland qui à l'époque avait été délégué en voyage d'études dans la région d'Israël afin d'y recenser plus de 2500 lieux cités dans les textes ( Bible et michna) a de-même effectué un travail de recensement pour chaque localité visitée.
Ainsi il s'avère par ses écrits qu'à cette époque la terre d'Israël était pratiquement déserte et très peu peuplée, que la majorité des habitants se départageait en une dominante de juifs, quelques chrétiens et très peu de musulmans dont la plupart étaient des bédouins...
Les constatations ne manquent pas d'étonner lorsque l'on apprend qu'aucune ville de cette époque n'avait d'appellation en langue arabe et qu'ainsi les dénominations des diverses citées venaient ou bien de l'hébreu, ou du grec ou du latin-romain. A comprendre: des villes arabes actuelles aux noms comme Shehem, Gaza, Ramallah, Al- Qods... n'existaient aucunement en tant que telles il y a moins de 300 ans de cela...
Pour étayer ses dires, Reland cite des villes comme Jérusalem avec une population à cette période de quelques 5000 âmes à majorité juive et abritant également quelques familles chrétiennes. De musulmans pas, hormis quelques familles bédouines isolées composées d'ouvriers temporaires saisonniers. Nazareth est décrite comme une ville chrétienne à part entière ( 700 chrétiens). Quant à des lieux comme Gaza de l'époque, il y demeurait quelques 550 personnes : 50% de juifs et...50% de chrétiens, comme Oum El Fahem où vivaient quelques 10 familles chrétiennes...
Est-ce un fait du hasard ? Doit-on voir dans la réception actuelle de ces données un signe venu d'ailleurs alors que l'international nous presse à signer une paix, à aller de l'avant vers deux états?
Une solution humaine doit sans l'ombre d'un doute être trouvée vis à vis de ces populations coincées entre divers feux mais comment dorénavant les nommer alors que la légimité palestinienne, le bien-fondé d'un soi-disant peuple palestinien semblent d'ores et déjà faire partie d'une utopie, d'un irréel de la chose ?
A Chavouot c'est l'univers tout entier qui subit un bouleversement fondamental dont les effets continuent de modeler notre vie.
Jusqu'à cette date, enseignent nos Sages, spirituel et matériel sont deux domaines hermétiquement séparés.
A partir de là, au contraire, les deux peuvent s'interpénétrer, permettant au monde de connaître l'élévation nécessaire.
Au jour de Chavouot, c'est donc comme une passerelle lancée entre deux univers qui apparaît. Et c'est D.ieu qui, descendant sur le Mont Sinaï, c'est-à-dire vers le monde matériel, choisit de la construire.

Depuis lors, les actes des hommes ont un retentissement. Ils modifient l'ordonnancement des choses, font pénétrer la spiritualité au coeur même de ce monde matériel.
C'est dans cet horizon nouveau que s'inscrit le projet du judaïsme et c'est par lui que les juifs deviennent un peuple. On parle souvent du caractère ritualiste de la foi juive. Il est vrai que, pour la Torah, le lien avec D.ieu paraît surtout s'exprimer en termes de Mitsvot, c'est-à-dire d'obligations et d'interdictions. C'est justement à Chavouot que cette idée s'acquiert : l'acte est primordial parce qu'il utilise la matière pour sa mise en oeuvre. Ainsi, l'attachement au Divin ne reste pas cantonné à un spirituel insaisissable. Il s'enracine dans le concret et, à la suite du Don de la Torah, transforme le monde. C'est là, sans conteste, une immense mission. Elle est, tout à la fois, la volonté, le sens et la vie du peuple juif qui, lorsque le monde fit silence pour entendre les Dix Commandements, sut répondre à l'appel de D.ieu: "Nous ferons et nous comprendrons".
Chavouot : un mariage en deux mouvements

Ainsi parla D.ieu : Je me rappelle la gentillesse de ta jeunesse, ton amour de jeune mariée, le fait que tu M’as suivi dans le désert sur une terre désolée
Jérémie2 :2

Dans ce monde,[le lien de D.ieu avec Son peuple] fut un engagement- comme il est écrit: «Je te fiancerai à Moi pour toujours» et D.ieu ne leur donna que la lune, comme il est écrit: «cette nouvelle lune sera pour vous…» Mais aux jours de Machia’h il y aura un mariage, comme il est écrit: «Ton mari, ton Créateur» et alors D.ieu leur donnera tout, comme il est écrit: «et les sages brilleront comme la clarté des cieux et ceux qui apportent la droiture à de nombreux hommes comme les étoiles, à tout jamais».
Midrach Rabbah, Chemot15 :30

Nous habitons une réalité qui se définit par deux aspects essentiels: l’être et le non-être. Une chose est ou n’est pas, est manifeste ou cachée, en mouvement ou au repos, positive (chargée d’énergie) ou négative (non chargée d’énergie). Les phénomènes les plus complexes eux-mêmes constituent la somme de nombreux degrés de présence ou d’absence. Une fois que tout a été dit et fait, tout se réduit à la convergence d’un certain nombre de «oui» et d’un certain nombre de «non». Les «non» délimitent les paramètres d’une chose, établissant ce qui n’est pas et les « oui » sont l’essence de ce qu’elle est. (Un morceau de bois rouge d’un mètre n’est pas un morceau de bois d’un mètre vingt, n’est pas vert, bleu ni jaune, n’est pas de la pierre du fer etc. Les «non» constituent les limites du morceau de bois, de son être et de ce qui le distingue des autres objets, alors que les «oui» ont un lien avec ce qui se trouve à l’intérieur des limites : la nature et les caractéristiques de ce morceau de bois lui-même).
«D.ieu regarda dans la Torah et créa le monde». C’est pourquoi la nature binaire de la Création reflète la division de la Torah en règnes positif et négatif. «Je suis l’Eternel ton D.ieu », le fondement des commandements positifs (mitsvot asséh) est complété par «tu n’auras pas d’autres dieux que Moi », l’essence de tous les commandements négatifs (mitsvot lo taasséh). «Aime ton prochain comme toi-même » est la contrepartie positive de «tu ne haïras ton frère dans ton cœur» et «rappelle-toi du Chabbat» renvoie à «ne fais aucun travail…le septième jour». La Torah commande de créer la vie et interdit de la détruire ; elle instruit de consommer du pain non levé à Pessa’h et interdit tous les aliments levés pour la durée de la fête, etc.
Les instructions de la Torah concernant le mariage incluent également à la fois une composante «affirmative» et une composante «négative».. Selon la loi de la Torah, un mariage consiste en deux pas distincts. D’abord viennent les kiddouchine («consécration», appelés également éroussine:«engagement»):le jeune homme donne à la jeune fille un objet de valeur et en retour, la jeune fille se consacre à lui, avec l’effet qu’«elle devient interdite au reste du monde». A partir de là, si elle se lie physiquement à un autre homme, cela constitue un adultère et dissoudre les kiddouchine requiert un guet, un acte de divorce, comme pour un mariage déjà célébré. Pourtant, le but du mariage n’est pas d’interdire «au reste du monde» de vivre avec elle mais d’effectuer une union entre deux personnes. C’est là la fonction des nissouine («mariage») effectués sous la ‘ houpah (le dais nuptial), du yi’houd (isolement du couple après le mariage) et des chéva bra’hot (les sept bénédictions du mariage) qui font de l’homme et de sa femme une «seule chair». En d’autres termes, les kiddouchine définissent les paramètres d’une relation, libérant un «espace» dans lequel elle peut exister, alors que les nissouine remplissent cet espace de l’essence de la relation elle-même.

Assurer une permanence aux frontières

Comme nous l’avons dit, les kiddouchine et les nissouine constituent deux phases distinctes dans le processus du mariage. En fait, à l’origine, les kiddouchine avaient lieu à une date antérieure, après quoi la fiancée continuait à vivre chez ses parents pendant que le couple se préparait aux nissouine qui se tenaient généralement un an plus tard.
(Ce n’est qu’au cours des siècles derniers quand les tribulations de l’exil ont ébranlé la stabilité de la vie juive et souvent causé la dispersion soudaine des communautés qu’il a été jugé préférable de ne pas créer un lien de mariage entre un jeune homme et une jeune fille qui ne vivraient pas ensemble. C’est là qu’est née la pratique d’usage de nos jours qui consiste à célébrer les nissouine juste après les kiddouchine, combinant les deux étapes du mariage en une cérémonie unique).

Nos Sages nous disent qu’au Mont Sinaï, lorsque D.ieu Se révéla Lui-Même à nous, et nous donna la Torah, nous nous consacrâmes à Lui comme sa jeune épousée. Néanmoins cela ne constitua que l’étape des kiddouchine de notre mariage. Notre lien avec Lui ne sera complet qu’à la venue du Machia’h, lorsque D.ieu et Israël seront unis par les nissouine.
Cela ne signifie pas pour autant que notre relation avec D.ieu ne prend aujourd’hui que l’aspect négatif, comme on l’a noté ci-dessus, nos engagements à Son encontre incluent à la fois les commandements négatifs et les commandements positifs. Mais aujourd’hui, nous ne somme capables que d’établir les paramètres de notre relation et non d’en réaliser le contenu quintessenciel. Aujourd’hui, notre relation avec D.ieu se définit par notre engagement à Lui et notre aspiration à nous unir à Lui mais sans l’expérience tangible de l’union elle-même. Nous aspirons de nous rapprocher de Lui comme la jeune fiancée mais ces sentiments ne sont qu’un avant-goût de ceux qui viendront après le mariage.
Pendant trente-trois siècles nous avons créé l’«espace» pour notre mariage avec D.ieu, défendant avec zèle ses frontières. Nous sommes restés fidèles à Lui face à toutes les cultures et les «ismes» qui ont tenté de nous séduire. Nous avons affirmé notre identité en tant que Son peuple exclusivement consacré à Lui. Maintenant nous sommes prêts à la chose vraie, à l’expérience réelle du divin comme étant la réalité la plus intime de notre vie.

 

Terminer l'écriture d'un Séfer Torah est toujours un événement joyeux. C'est pourquoi Rav Chalom Leverton et son épouse Aliza, de East Windsor dans le New Jersey, décidèrent d'organiser une grande fête, une semaine avant Roch Hachana. Ils contactèrent plusieurs médias ; un magazine, le Jewish State Newspaper, accepta avec enthousiasme de publier tout un article à ce sujet.
Rav Leverton était ravi et proposa de donner plus tard tous les renseignements nécessaires quant à la date et au lieu de la cérémonie. Mais la rédaction du journal avait d'autres plans : «Nous allons publier l'article maintenant !»
- Maintenant ? En plein mois d'août ? s'étonna Rav Leverton. La plupart des gens sont en vacances, qui lira l'article maintenant ? Il vaudrait mieux faire la publicité plus près de la date prévue mais d'un autre côté, tout un article valait mieux qu'un simple entrefilet.
Rav Leverton contacta la famille qui avait offert la plus grande partie des fonds nécessaires et demanda si elle acceptait d'être interviewée.
- Nous sommes très touchés mais nous préférons rester dans les coulisses. Nous ne cherchons pas les honneurs.
Entre-temps, la rédaction du journal se faisait plus pressante : «Donnez-nous davantage de renseignements sur la valeur d'un Séfer Torah, sur d'autres cérémonies similaires ; procurez-nous des photos !»
D'après leur insistance, Rav Leverton comprit que l'événement ferait la une du magazine.
«J'ai recherché dans notre documentation et j'ai retrouvé les fascicules que nous avions imprimés l'année précédente quand nous avions commencé la rédaction du Séfer Torah. Sans trop réfléchir, j'ai choisi quelques photos prises à cette occasion et les ai envoyées à la rédaction du journal».
Effectivement, en plein mois d'août, le journal publia un long article avec une photo en première page. La photo choisie représentait un membre fidèle de la synagogue, M. Zwi Pomper qui avait été honoré lors de la cérémonie.
«M. Pomper est un homme âgé, extrêmement agréable. C'est un survivant de la Shoah qui avait perdu toute sa famille. Malgré les difficultés qu'il a rencontrées dans sa vie, il irradie de joie et d'amour pour le judaïsme. C'était une belle photo, un article intéressant et, après tout, j'étais satisfait bien qu'il s'agisse d'une histoire de l'année précédente».
Le lendemain de la parution du journal, Rav Leverton reçut un appel téléphonique d'un avocat juif qui habitait à une demi-heure d'ici.
- Monsieur le rabbin ! (On le sentait très excité et ému). J'ai lu l'article qui faisait la une du journal. Je vous appelle à propos de ce vieux monsieur sur la photo, un de vos fidèles. C'est son nom dans la légende qui a attiré mon attention. Je porte le même nom que lui et tout laisse croire que nous sommes en famille !
- Je suis désolé de vous décevoir, maître Pomper mais notre ami Zwi Pomper est l'unique survivant de sa famille. Il a survécu au ghetto de Varsovie et au camp d'extermination. Il ne s'est jamais marié. Il est certain que toute sa famille a péri dans la Shoah et qu'il n'a plus aucun parent !
- Attendez ! Mon grand-père est arrivé aux Etats-Unis en 1935, en laissant ses parents et sa famille à Varsovie. Durant toutes ces années, nous avons espéré que quelqu'un aurait survécu, insista l'avocat. Nous avons fait des recherches mais sans résultat. Et maintenant je tombe «par hasard» sur la photo d'un survivant du ghetto qui porte notre nom de famille !
Rav Leverton promit de s'occuper de l'affaire et téléphona à M. Pomper. Avec tact, il lui demanda des détails supplémentaires sur sa famille : peut-être certaines personnes avaient-elles quitté Varsovie avant la guerre ?
«Oh oui ! Je me souviens que, quand j'étais un petit garçon, il y avait eu une fois une fête d'adieu pour des cousins qui partaient s'installer aux Etats-Unis. Quand moi-même je suis arrivé aux Etats-Unis après la guerre, j'ai cherché à les contacter mais en vain, je ne les ai jamais retrouvés. Au bout d'un certain temps, j'ai décidé d'oublier tout cela et d'aller de l'avant, de me reconstruire. Pourquoi me demandez-vous cela ?»
Quelques jours plus tard, les deux M. Pomper étaient réunis : ils étaient effectivement apparentés ! Ensemble ils dansèrent avec le nouveau Séfer Torah au Beth 'Habad, une semaine avant Roch Hachana.
«Quand je pense que pour moi, c'était une histoire de l'année dernière...»

Malka Touger
(«Excuse-me, are you Jewish ?") - (Emet)
traduit par Feiga Lubecki

videos audio divers


VOUS POUVEZ VOIR LES VIDEOS
EN CLIQUANT SUR LES PETITTES IMAGES 
ELLES S'AFFICHERA SUR L'ECRAN
 

 


Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus